Il est un débat qui anime régulièrement, et depuis de longues années, les conversations de carré en fin de soirée, c’est le choix de la motorisation. Entre inconditionnels de l’arbre d’hélice et convertis au saildrive, le débat est parfois houleux. Si les constructeurs plébiscitent clairement la solution la plus récente, pour nous, plaisanciers, il est parfois difficile de faire un choix, chaque solution ayant ses avantages mais aussi des points faibles. Pire, la fée électricité a depuis peu pointé le bout de son nez, offrant une nouvelle alternative. Sans oublier, pour les plus légères de nos libellules, la simplissime solution hors-bord, qui n’a pas dit son dernier mot. Bref, une revue de détail de chaque solution s’imposait.
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Publié le
16/12/2016
Par
François Trégouët
Numéro :
169
Parution :
Feb.
/
Mar.
2015
Avant le début des années 70, le choix était simple, il n’y en avait pas ! Un ensemble propulsif était constitué d’un moteur et d’une hélice, reliés par un arbre inox, passant par un presse-étoupe plus ou moins étanche. L’ensemble avait l’avantage de sa rusticité, d’où découlaient une certaine fiabilité, mais aussi une maintenance facilitée. A son arrivée, le saildrive, comme toute rupture technologique, a d’abord heurté le bon sens marin de nombreux navigateurs. La disparition de l’éternel presse-étoupe, remplacé par un large trou dans la coque, étanché par un simple joint néoprène, a longtem…