Une remise en question écologique nécessaire ?
Le 15 février 2023, le skipper professionnel Stanislas Thuret a annoncé via ses réseaux sociaux qu’il arrêtait la course au large pour raison écologique. Un sportif qui se propulse à la force du vent et qui pourtant juge sa pratique trop polluante, cela peut surprendre. Pourtant, les arguments qu’il présente pour justifier son choix sont suffisamment étayés et partagés par divers collectifs pour que les classes et les organisations de courses commencent à remettre leur fonctionnement en question. Nous vous proposons donc de passer au crible les défis que le monde de la course au large devra relever pour devenir durable – et les moyens pour y parvenir.
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Publié le
11/07/2023
Par
Hyana Tesniere
Numéro :
HS20
Parution :
Jul.
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Aug.
2023
Construction d’un voilier de course : quel impact pour l’environnement ? Stan Thuret rappelle à juste titre dans son communiqué que toute activité qui contribue à dépasser le quota de 2 tonnes d’équivalent carbone (noté tCO2e) par an par personne – valeur préconisée par le GIEC pour conserver une planète vivable – devrait être remise en question. Le navigateur s’interroge également sur le poids en tCO2e de différents bateaux de course ; c’est l’occasion d’étudier les chiffres dont on dispose. L’équipe de l’IMOCA 11th Hour a justement effectué une analyse de cycle de vie complète de sa dernière…