Acheter un multicoque neuf pour le grand voyage et/ou vivre à bord tout ou partie de l’année ; en voilà une bonne idée ! Parmi les 300 modèles et encore plus de versions qui sont proposées aux catalogues des constructeurs, il serait difficile de ne pas trouver le catamaran ou le trimaran de vos rêves, car pratiquement tout existe. Trois ou cinq, voire six cabines, flybridge ou simple bimini, tout fermé ou open, plutôt sport ou bien tout confort – ou entre les deux –, cuisine en haut ou en coursive, salle d’eau pour chaque cabine ou à partager, etc. ; une multitude de possibilités est présentée par les constructeurs. Et comme si cela ne suffisait pas, chacun y va de sa liste d’options… interminable ! Certes, le bon choix se fait en fonction de son programme. Encore faut-il le définir précisément… Pour y voir un peu plus clair dans les choix, les équipements et tendances dictés par le grand voyage, nous avons donc interrogé les chantiers. Espace, quasi-absence de gîte, vision panoramique, intimité : la plate-forme de navigation à plusieurs coques a convaincu bon nombre de navigateurs. La progression des ventes et de l’offre des chantiers depuis 1990 est spectaculaire. Il y a 30 ans, on comptait 250 multicoques habitables construits par an par une quinzaine d’acteurs ; aujourd’hui, ce sont environ 1 400 multicoques qui sortent des ateliers d’environ soixante-dix chantiers, ce qui présente plus de 150 modèles capables de vous emmener très, très loin…

L’offre des multicoques de croisière est principalement comprise entre 40 et 55 pieds. Dès 40 pieds, comme ici ce Lagoon 42, les prestations sont bien calibrées pour un couple avec des enfants et des navigations partout sur la planète – ici aux Bimini Islands, Bahamas.
Le multicoque de série, un sacré candidat au voyage
Depuis 1980, on estime que 20 000 à 25 000 multicoques habitables ont été mis à l’eau par les chantiers. 75 % de cette flotte est composée d’unités comprises entre 35 et 60 pieds. Les grandes enseignes du secteur représentent environ 16 000 de ces bateaux de série, alors que le reste, semi-custom et one-off, émane de petits fabricants artisanaux. A la fin des années 80, à peine une vingtaine de modèles – répartis sur cinq ou six marques – représentait l’offre mondiale, française à 80 %. Ce leadership n’a pratiquement pas changé 40 ans plus tard, mais l’éventail de modèles proposés aujourd’hui s’est complètement ouvert. A l’époque, deux catégories se distinguaient : multicoque de course ou multicoque de croisière. Aujourd’hui, l’offre est segmentée en une multitude de produits. Certaines marques sont résolument axées uniquement sur le voyage, comme Privilège Marine, Outremer Yachting, Catana et plus récemment NEEL Trimarans, Marsaudon Composites et Windelo – sans oublier de nombreux plus petits chantiers. Du côté des « gros généralistes », comme Lagoon, Fountaine Pajot, Leopard, Bali, Excess ou Seawind, on compose avec une clientèle plus hétéroclite. Chez Foutaine Pajot, le directeur des ventes, Stéven Guedeu, nous indique que les clients du chantier se répartissent en trois groupes : un tiers de navigateurs côtiers estivaux, un tiers de mise en gestion-location et un dernier tiers de grands voyageurs. Chez Roberston & Caine, Franck Bauguil, vice-président de Moorings Sunsail Leopard, nous précise l’usage des modèles de sa marque : « Tous nos catamarans sont conçus pour des grandes traversés et la vie à bord. A partir de la livraison au Cap, 15 % sont des Leopard privés pour grandes croisières transocéaniques, surtout des 45 et des 50 ; 40 % sont des Leopard privés pour croisière hauturière et semihauturière, et la vie à bord à temps plein ou à temps partiel. Donc 55 % sont des multicoques de voyage et de vie à bord. C’est seulement les distances qui changent, entre les propriétaires qui naviguent dans les Bahamas/ Caraïbes, la Méditerranée, et les autres qui ont des programmes plus extensifs. Livraison Le Cap, puis traversée Atlantique sud vers Brésil et Antilles, ou navigation vers la Méditerranée ou l’océan Indien. On compte beaucoup de transats, USA-Méditerranée ou Méditerranée/Caraïbes. Et aussi pas mal de traversées du Pacifique sud, via Panama. Quelques Leopard privés sont livrés en Australie – ils naviguent généralement aux îles Whitsundays, au sud de la Grande Barrière de Corail. 45 % des Leopard sont destinés au charter. La plupart de ces catamarans sont livrés par cargo, pour des raisons de logistique et de timing, directement aux BVI à Tortola pour la zone Antilles/ Belize, Fort Lauderdale pour les Bahamas et à Sète pour les flottes de Méditerranée. Les catamarans de charter pour les Seychelles et le Pacifique sud sont livrés par mer, par des équipages professionnels. » Mais il ne faut pas s’y tromper : charter n’exclut pas grand voyage… Thomas Gailly, directeur de Lagoon, nous explique pourquoi : « Les catamarans de charter ont des propriétaires qui, à la fin du programme de gestionlocation, récupèrent leurs bateaux pour eux aussi voyager ou les vendre à des clients qui auront à 90 % cette même envie. » Alors, si l’on considère que chez les spécialistes 95 % des exemplaires voyagent et que chez les généralistes c’est in fine presque la même proportion, cela explique pourquoi l’on voit de plus en plus de multicoques dans tous les plus beaux mouillages du monde...
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1/ La taille qui remporte aujourd’hui les suffrages pour les circumnavigateurs se situe entre 45 et 50 pieds. Dans cette catégorie, le Saona 47 représente un bon compromis entre espace, facilité de manœuvre en équipage réduit, et budget maîtrisé.
2/ Successeur du mythique 471, le Catana 47 s’est lui aussi vendu à plusieurs dizaines d’exemplaires. La preuve qu’une marque dédiée à 100 % au grand voyage peut séduire de nombreux navigateurs au long cours exigeants. Catana, avec son prochain Ocean Class, souhaite d’ailleurs renouer avec cette clientèle.
3/ Outremer, autre marque dédiée au grand voyage, assure un excellent compromis confort/ performance. Le passage en mer souple, encore amélioré par les derniers développements en matière d’architecture navale, est ici l’une des données essentielles.
Une actualité surprenante en temps de pandémie
Cette tendance se maintient en dépit de la Covid-19. En 2020 et cette année encore, le nombre de commandes de bateaux de charter a pourtant été réduit à cause de la pandémie. Alors que l’industrie nautique craignait le pire au début de la crise sanitaire en mars 2020, les difficultés liées aux confinements répétitifs, au respect de la distanciation sociale et aux perspectives peu engageantes de l’avenir se sont révélées catalyseurs de projets. « Beaucoup de clients et prospects qui avaient un projet de navigation enfoui et remis à plus tard pour diverses raisons sont passés à l’acte en commandant un bateau pour profiter de leurs vacances, dans le respect des règles sanitaires tout en restant en famille », nous précise Thomas Gailly. Les chiffres ne sont pas encore connus précisément, mais les chantiers sont unanimes sur l’augmentation très marquée de la demande privée. Finalement, la mer renforce son statut de dernier espace de liberté. D’ailleurs, souligne Stéven Guedeu, « de plus en plus de primoacquéreurs franchissent le pas, comme ce couple d’Australiens qui prennent livraison en Europe d’un Saona 47. Ils vont s’accoutumer pendant deux ans en Europe et en Méditerranée, avant de traverser l’océan Indien ». Idem pour un Allemand de 35 ans qui naviguera avec son Lagoon 46 pendant un an en Méditerranée avant de traverser l’Atlantique.
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4/ Marsaudon Composites, avec ses ORC 42, 50 et bientôt 57, propose des catamarans dédiés au voyage ultra rapide. Ils conviennent pour une clientèle d’esthètes sportifs. Mais beaucoup de choses devront rester sur le ponton…
5 & 6/ De Garcia Yachts avec son Explocat 52 et ses coques en alumiunium, à Windelo avec le tout nouveau 50 à la timonerie frontale régi par une écoresponsabilité conceptuelle, la diversité sur le marché du neuf est saisissante. 70 marques présentent au total plus de 150 modèles différents pour voyage
Les avantages du neuf
Partir en grand voyage est un véritable projet de vie qui se prépare… au long cours. Alors pourquoi pas, puisqu’on a le temps, commander le multicoque qui répondra exactement à nos attentes ? Choisir la version qui vous convient et l’équiper avec les options dernier cri, c’est déjà un peu partir. Vous allez façonner votre monture tout en vous projetant vers les escales promises. Profiter aussi des dernières évolutions : les designers en témoignent, les progrès sur les carènes et l’architecture sont constants. Franc-bord et nacelle plus hauts, meilleure ergonomie, facilité de manœuvre : les derniers modèles sont des concentrés de technologies acquises sur le long terme. Bien sûr et surtout pour les plus novices, la garantie des constructeurs est un point très important, d’autant plus qu’aujourd’hui, la plupart des marques de composants présents sur les multicoques sont mondialement représentées – une belle assurance technique quand on veut partir loin.

Le NEEL 47 est un support intéressant pour un couple qui navigue la plupart du temps à deux et reçoit épisodiquement famille et/ou amis. L’aménagement des flotteurs avec une entrée indépendante conserve l’intimité de chacun sans bousculer les habitudes des propriétaires qui ont leur cabine de plain-pied.
Portrait robot du multicoque idéal pour partir
Alors, lesquels sont les favoris ? S’il est vrai que les statistiques privilégient les tailles comprises entre 40 et 55 pieds, avec mention particulière pour les 45 pieds et plus pour les « grands » tours du monde, ce serait vite oublier que c’est avant tout le budget qui donne le la. Certains voyageront avec un équipage à bord d’un 65 pieds, d’autres aborderont un multicoque bien plus modeste mais néanmoins marin. Le succès de l’Aventura 34 et maintenant du 37, le bon démarrage de l’Excess 11 ou encore le dynamisme de Seawind avec ses 11.90 en témoignent. La plupart des voyageurs partent en couple, aussi, du côté des aménagements, plus de 70 % des modèles sont affrétés en version trois cabines avec une grande cabine Propriétaire dans un flotteur. Dans le même esprit, ceux qui partent nombreux à bord ou qui vont recevoir des amis privilégient la multiplicité des espaces avec les versions à flybridge et/ ou cockpit avant. L’exception confirme parfois la règle : un couple avec quatre enfants de 2 à 13 ans en partance pour trois ans a jeté son dévolu sur un Nautitech 46 Open avec quatre cabines et quatre salles d’eau ! L’explication est simple : pas de fly, pour toujours avoir un œil sur les plus petits, un nombre de cabines et de salles d’eau suffisant pour accueillir des marins accompagnateurs pour les traversées, et conserver une bonne chance de rentabilité en location ou à la vente à l’issue des trois années sabbatiques. Le dilemme est le même en ce qui concerne l’espace pour la vie à bord et le stockage. « La plupart des futurs voyageurs, poussés par le fait que la stabilité évoque un confort terrien, ont tendance à vouloir emmener leur maison à bord », relève Matthieu Rougevin-Baville, directeur commercial d’Outremer Yachting. Une tendance que tente évidemment de contrer le constructeur, soucieux de livrer des catamarans toujours légers… et donc rapides et sûrs. Gilles Wagner, à la tête de Privilège Marine, n’a évidemment pas la même approche. Sa clientèle ne fera pas de sacrifice sur la cave à vin, les vélos électriques et tout le confort moderne. Le volume des flotteurs est d’ailleurs étudié dans le but de tolérer une charge utile très conséquente (5 t sur le 510). Pour les clients de la marque, rien ne doit manquer à bord. Une anecdote croustillante : « Lors d’une édition de l’ARC, un Outremer arrivé en tête est venu au mouillage pour demander des glaçons au propriétaire d’un Privilège médusé », nous livre Gilles Wagner. Un nouvel acteur joue un rôle depuis une dizaine d’années dans le registre de l’équilibre espace/confort/performance. NEEL, avec ses trimarans coiffés par une large une nacelle, s’est taillé une belle réputation dans le voyage. « Nos modèles disposent de grandes capacités de stockage, idéales pour le voyage au long cours. La soute centrale est volumineuse, et les poids restent bien centrés, ce qui n’altère pas trop le comportement du multicoque en navigation », relève Barbara Bruneel, directrice communication du chantier. Les marques leaders représentent la grande majorité des ventes(pas loin de 1 000 Lagoon 450 sillonnent la planète), avec un compromis qui penche clairement pour la croisière hauturière confortable. Mais pour les mordus de vitesse et de grandes glissades, les ORC (anciennement TS) de Marsaudon Composites rempliront pleinement leur mission, à condition de ne pratiquement rien emmener. Les aficionados de biotechnologie et d’ergonomie pourront être ravis par les tout nouveaux Windelo et leur timonerie en avant du carré. Les navigateurs les plus ambitieus trouveront dans le nouvel Explocat 52 de Garcia Yachts un outil idéal pour flirter avec la banquise. Pour les plus exigeants, une quarantaine de fabricants sont capables de produire des one-off sur mesure…
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Entre la cabine Propriétaire XXL d’un Privilège Série 640 et celle d’un Outremer 45, les prestations sont très différentes…
La philosophie du voyage est propre à chaque propriétaire. A vous de voir dans quel camp vous vous trouvez !
Un confort… tout relatif
La disparité de l’offre l’est aussi au niveau budget ; entre un luxueux Lagoon Seventy 7 et un Tropical 36 construit en Thaïlande, le prix est divisé par vingt… C’est le moment de rappeler le fameux et si juste adage : « Le bon bateau est celui sur lequel on part. » La notion de confort est elle-même toute relative. Ainsi, à bord d’un NEEL 43, la couchette qui jouxte le carré est idéale pour faire office de parc de jeux pour les plus jeunes enfants en navigation. Voilà un élément de confort pour les parents concernés. Matthieu Rougevin-Baville est également très en verve sur le sujet : « En se passant de lave-vaisselle ou de lave-linge, il y a plus de chances de rencontrer d’autres humains sur le parcours. » Reconnaissant volontiers l’absence de lits en îlot sur un Outremer, il mise beaucoup sur les sensations en navigation, surtout pour ceux qui souhaitent tenir de bonnes moyennes. Une nacelle très haute qui ne tape pas, des lits couchettes où l’on peut bien se caler et s’endormir plus vite seront bien plus confortables et tout aussi importants pour les clients de la marque qu’un grand frigo colonne le sera pour ceux de Bali. En fait, il y a ceux qui voudront bien rompre avec leurs habitudes domestiques : un multicoque simple, bon compromis vitesse/ confort, sera le garant de leur bien-être. Les autres voudront faire comme à la maison, avec un multicoque sans doute moins véloce et amusant en navigation, mais il y a aura des glaces dans le congélateur pour les enfants – et des glaçons, même pour les vainqueurs !

Le poste de barre à mi-hauteur, ici celui du nouveau Leopard 42, est une disposition qui remporte les suffrages. Les manœuvres sont centralisées, et cette disposition permet d’avoir « un œil dessus, un œil dessous ». Sur des unités plus confidentielles, une barre pendulaire est idéale, mais le budget est quatre fois supérieur à celui d’un système standard.
Les équipements en monte chantier, stars du voyage
Qui dit grande croisière dit passer du temps en mer. L’autonomie exigée en conséquence rend incontournables certains équipements. Bien sûr, plus le multicoque est grand, plus le budget alloué au matériel est important. Les voiles en tissu renforcé type Hydranet équipent plus de 50 % des gréements, et les voiles de portant additionnelles sont plébiscitées par les navigateurs exigeants. La gestion de l’énergie fait l’objet de maintes attentions. Un parc surdimensionné de batteries lithium-ion ou au minimum AGM, des panneaux solaires et un convertisseur font désormais partie des basiques. Des hydrogénérateurs trouvent acquéreur auprès des petites et/ou rapides unités, tandis que les plus grands multicoques misent le plus souvent sur le groupe électrogène. La gestion de l’eau douce est également une préoccupation importante ; rares sont les multis qui partent sans un dessalinisateur (voir notre Diagnostique dans ce numéro). Jusqu’à 90 % du temps est passé au mouillage : cela incite vivement à soigner sa ligne. Un allongement de la chaîne et une bonne patte d’oie (voir notre article dans ce numéro) sont les minima. Sur les grosses unités, le dispositif peut être dédoublé, comme pour le pilote automatique ou l’électronique. L’annexe, pas trop petite pour emmener l’équipage en une seule rotation, mais pas trop grande ni trop lourde afin de pouvoir être remontée facilement au-dessus de l’estran, est très souvent commandée en Hypalon. Son moteur hors-bord thermique reste le plus prisé. Un antifouling plusieurs couches performant est aussi souvent demandé, voire un traitement Coppercoat pour espacer les carénages. Les winches électriques pour hisser les voiles représentent une demande constante. Le chauffage ou la clim réversible équipe plus de 60 % des multicoques prévus pour le grand voyage. L’électronique complète avec radar et système de détresse font quasiment partie de l’offre de base. Les moyens de communication et audio sont devenus une obligation pour communiquer. Autres options de confort souvent demandées : les plaques de cuisson électriques, un coffre-fort ou une antenne satellite pour la télé.

Les services livraison et préparation
Contrairement à un bateau d’occasion qui a beaucoup navigué et dont la mise au point est faite, un multicoque neuf demande beaucoup de préparation en sortie de chantier pour être fin prêt à partir voyager. Chez les constructeurs qui proposent de la petite série aux finitions partiellement custom, cette préparation est effectuée directement au chantier. C’est un passage important qui permet de fiabiliser le bateau pour son prochain usage. Chez les grandes marques, cette étape est réalisée chez les agents de la marque pour les petits bateaux. Ce sont eux aussi qui assurent partout dans le monde la coordination du service après-vente. Pour Lagoon par exemple, ce sont pas moins de deux cent centres répartis dans le monde. Mais à partir de 50 pieds, la liste et la complexité des équipements et le moindre nombre d’unités concerné ont poussé le groupe Bénéteau (Lagoon et Excess) à créer un service « Premium » pour la livraison-préparation. Tous les détails sont passés en revue, comme la correspondance de taille des équipets avec un type d’imprimante, le réglage de l’accastillage, la pose de protections anti-ragage, etc. Ces services règlent les mille et un détails de la literie, de la vaisselle en passant par le matériel de survie pour assister le client avant son grand départ.
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Certains préfèrent ne manquer de rien, aussi bien pour la sécurité que pour le confort. Deux exemples avec le double mouillage d’un Privilège et le frigo double porte d’un Bali 4.6. Le parc de batteries et la gestion de l’énergie devront être adaptés en conséquence.
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D’autres jouent la carte de la simplicité-légèreté, comme ce stockage souple sur l’Eos 54 ou la garde-robe 100 % fibres synthétiques de ce propriétaire d’Outremer 45. Lequel garde le sourire, car il sait qu’il arrivera le premier de l’autre côté de l’océan...
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La navigation sans stress est un élément important du confort en navigation hauturière. Cette couchette enfant sur le NEEL 43 ou cette banquette de quart à vision panoramique du Windelo 50 sont des astuces architecturales intéressantes.

Parmi les options les plus courantes, on peut citer le parc batteries amélioré et les tauds et joues de protection. A bord de ce Nautitech 46, le mât à enrouleur est plus rare ; il a été commandé par un couple dans le but de naviguer en Méditerranée, où les changements météo sont souvent très rapides













