Jour 1 : le départ pour une grande aventure
C’est très en avance que mon père et moi avons pris le taxi direction l’aéroport. Cette grosse marge n’était pas nécessaire, mais elle rassurait mon père qui souhaitait enregistrer son wing foil…
Je sentais l’excitation monter en moi à l’idée de ce qui m’attendait, et la musique à fond dans mes écouteurs me plongeait déjà dans une ambiance de vacances.
En partant, j’avais finalisé une lettre de motivation pour un lycée avant de prendre ma valise et de laisser derrière moi tout le stress scolaire.
Nous avons finalement embarqué en direction de Londres pour notre escale. Ce vol depuis Paris fut rapide, d’autant plus que j’en ai profité pour me reposer pour la première fois depuis notre départ.
A Heathrow, c’est vraiment affamés que nous nous sommes assis sur un banc avec mon père pour manger des sushis, discuter de notre ressenti, de nos appréhensions, mais surtout pour rigoler de tout et de rien.
Dans l’avion, pour le « vrai » voyage au-dessus de l’océan, je me suis installée confortablement et, pour bien commencer le vol, j’ai mis mon film préféré, Mamma Mia, qui m’a tout de suite mise de bonne humeur.
Les quelques épisodes de Barbie que j’avais téléchargés m’ont accompagnée au début et j’ai fini par trouver le sommeil.
Pour être honnête, les neuf heures de vol sont passées assez lentement et je me suis sentie un peu barbouillée avant l’atterrissage.
En sortant de l’avion, changement d’ambiance brutal : j’ai senti d’abord un vent chaud sur mon visage et j’ai vite compris qu’il était temps de ranger mon pull !
Juste avant le passage de la douane, un homme déguisé en pirate haut en couleur nous a accueillis avec un grand sourire et menés vers l’aérogare, qui était décorée dans de magnifiques teintes de bleu et de vert : on se croyait déjà sous l’océan ! A droite de la salle, une scène avec des musiciens était installée ; ils jouaient un air entraînant et solaire.
A la sortie, un taxi nous a conduits jusqu’à l’hôtel où nous allions passer notre première nuit. A la réception, j’ai eu un fou rire devant le niveau d’anglais de mon père, qui était si catastrophique que j’ai dû l’aider à chaque phrase !
L’hôtel était magnifique avec de grandes piscines et plein de petites résidences qui menaient à la plage.
Nous avons attendu qu’une grosse averse se termine pour sortir. Nous avons alors trouvé un restaurant au bord de l’eau, où nous avons mangé comme des rois.
Jour 2 : un coup de vent et plus de batterie !
Avec le décalage horaire, sans grand étonnement, nous nous sommes levés vers 6h30 du matin en nous étant couchés à 22h. Le petit déjeuner était servi sur une magnifique terrasse avec une vue sur la plage et sur la piscine de l’hôtel. Nous avons pris notre temps pour bien profiter de l’hôtel avant de le quitter un peu avant midi pour nous rendre au port où se trouvait le catamaran.
La marina ressemblait à un hôtel et il y avait toute une partie où résidaient les habitants du domaine : je ne m’attendais pas du tout à ça. Mon oncle, un couple et une de leurs amies étaient censés arriver plus tard en fin de journée, donc sans trop regarder l’heure, nous avons pu nous baigner dans une eau transparente et sous 27 °C : le paradis !
Plus tard, le restaurant du port nous a servi le meilleur riz aux crevettes et au curry de ma vie et nous étions déjà sur un petit nuage.
Nous avons alors rejoint le gros catamaran à moteur qui nous avait été signalé ; nos bagages nous y attendaient déjà. C’est alors que nous avons tenté de recharger nos téléphones… et que nous nous sommes aperçus que nos chargeurs français n’étaient pas compatibles avec les prises américaines. Nos batteries étaient à ce moment-là presque vides, et aucun de nous deux n’avait eu l’idée de se renseigner précisément sur l’horaire d’arrivée de nos camarades qui devaient nous rejoindre dans la soirée. La nuit tombée, nous commencions un peu à nous inquiéter…
Vers 21h, trois personnes s’approchèrent de notre bateau et se présentèrent chaleureusement. Le soulagement fut immédiat ! Ils nous expliquèrent qu’une tempête sur l’océan Atlantique avait obligé leur avion à se détourner sur un autre aéroport pour redécoller plus tard. Mon oncle est arrivé peu après, et c’est à ce moment-là que je me suis dit que la croisière pouvait vraiment commencer.
L’équipage était donc (enfin) au complet : il y avait donc Laura et son copain anglais Andy, Magalie, leur amie française qui vit en Thaïlande, mon oncle Emmanuel, mon père et moi. Tous ensemble, nous sommes repartis au restaurant d’à côté et j’ai pu faire l’éloge du riz coco aux crevettes à tout l’équipage. J’étais toute contente d’avoir retrouvé mon tonton ! Nous avons vérifié le fonctionnement du bateau, le wifi et les clefs ; puis je me suis installée dans une des cabines pour m’endormir très vite.
Jour 3 : rencontre avec l’équipage et préparatifs au départ
Dans le catamaran, j’ai dormi comme un bébé, bercée par le léger clapotis contre la coque et le bruit de la fine pluie qui est tombée durant la nuit. Au réveil, le temps était gris, mais pas déprimant, plutôt léger. Les quelques gouttes qui tombaient sur nous ne nous ont pas découragés et nous avons tous pris un taxi pour nous rendre au supermarché, à l’exception de mon oncle, qui était resté travailler à bord. Cela peut paraître bête, mais j’avais toujours vu des vidéos américaines où on voit des personnes faire leurs courses dans d’énormes supermarchés remplis de produits qu’on ne peut pas trouver en France. Eh bien, même si Nassau n’est pas aux Etats-Unis, c’était exactement ça : tout était géant, que ce soient les légumes, les paquets de brioche, d’œufs ou de céréales ; tous faisaient deux fois la taille des produits ou des paquets français. J’ai fait quelques vidéos que j’ai envoyées à mon oncle en rentrant et j’ai rangé toute fière les paquets de macaronis dont je rêvais pour les avoir vus dans des TikTok américains.
Laura a préparé notre premier repas sur le catamaran et nous avons mangé tout en apprenant à nous connaître. A ce moment-là, j’étais encore un peu gênée à l’idée d’être avec des inconnus, car je ne savais pas encore comment me comporter en leur compagnie. J’ai néanmoins tout de suite remarqué qu’ils étaient tout les trois vraiment gentils, et mon tonton a également facilité les échanges.
Nous devions partir du port dans la journée, mais le vent fort et les vagues à l’extérieur n’étaient pas propices au départ, qui a donc été repoussé au lendemain. Entre deux averses, j’en ai profité pour bronzer sur la terrasse, enfin le flybridge, équipée de mes lunettes et de ma crème solaire.
Jour 4 : enfin une première journée de croisière !
Après le petit déjeuner, nous avons pris la route, enfin la mer, en direction d’une première petite île et j’ai commencé à souffrir un peu du mal de mer. Jusqu’ici, les paysages m’avaient impressionnée, mais je n’avais pas encore la sensation d’être en croisière étant donné que nous n’avions pas encore navigué. Pendant la traversée, j’ai décidé de faire une sieste, histoire de faire passer ma nausée. Quand je me suis réveillée, nous étions au beau milieu de nulle part, et mon oncle, sa carte à la main, m’a expliqué où nous allions finalement jeter l’ancre ici. Mon père a décidé de sortir pour la première fois son wing foil, et même si l’opération fut sans grand succès, ça m’a fait plaisir de voir à quel point il s’amusait. Etant donné que j’avais raté trois jours d’école, j’ai profité de la tranquillité de la journée pour rattraper les leçons que j’avais manquées.
Jour 5 : une jolie île déserte et un avion (très) particulier
Au petit matin, mon père était sur son wing foil pour son deuxième essai, qui fut également peu glorieux (j’ai pu néanmoins noter une certaine progression, hahaha !). Le programme de la journée était plutôt surprenant car, après être allés sur une petite île déserte, nous étions censés plonger et visiter l’avion échoué de Pablo Escobar. Il s’agit d’un Curtis Commando de la Seconde Guerre mondiale qui avait été réutilisé par des trafiquants de drogue qui travaillaient pour lui. Les trafiquants utilisaient une île des Bahamas pour leurs activités, mais un de leurs avions s’est donc crashé ; c’était en 1980. Cela me fait une anecdote surprenante à raconter à mes amis, maintenant !
Après avoir repris des forces, on a pu poser les pieds sur la première île autre que Nassau, la capitale. Il y avait plein de conques ou d’autres petits coquillages sur la plage. La plupart étaient vivants, mais j’ai pu ramasser une coquille vide en guise de cadeau souvenir pour ma mère. L’île était vraiment minuscule, elle devait faire environ deux tiers d’un terrain de foot. Dessus, deux tombes d’un couple reposaient à côté d’un banc. Une couronne de coquillages qui entourait les tombes était installée, peut-être par des visiteurs comme nous ? C’était très émouvant, et pendant un moment, j’ai regardé le paysage et je me suis dit qu’il n’y avait pas plus bel endroit pour reposer en paix.
Quand on est rentrés sur le catamaran avec l’annexe, l’eau avait baissé, et on voyait maintenant l’avion sous l’eau sans même plonger. J’ai enfilé mon maillot de bain et avec mon père nous avons pris le paddle en nous rapprochant de l’avion, tandis que le reste de l’équipage y était allé avec un masque et des palmes directement à la nage. J’ai eu la frayeur de ma vie quand mon père m’a fait croire que le faux squelette installé au fond de l’épave était un vrai. Après ça, mon esprit de chochotte a pris le dessus et je suis seulement restée sur le paddle à regarder les autres plonger et explorer l’avion dans les détails. D’au-dessus de l’eau, je voyais tout de même assez bien, et je savais très bien que j’allais paniquer de peur de rester bloquée dans l’épave. J’étais tout de même morte de rire depuis là où j’étais, et c’était vraiment une expérience incroyable et unique. Le soir, Laura a fait des pâtes au tofu et à la sauce tomate qui étaient vraiment super bonnes.
Jour 6 : des requins à la peau d’éléphant et une soirée au top
Dès mon réveil, étant donné qu’il était déjà 13h à Paris, j’ai créé un groupe avec tous mes amis pour les inviter à mon anniversaire que j’allais fêter à mon retour. Ils m’ont tous répondu immédiatement, donc c’était une plutôt bonne façon de commencer la journée.
Cette journée, je l’attendais depuis super longtemps ! On allait nager avec des requins, et pour ça, on a navigué un peu le matin vers Compass Cay. Toute contente, j’attendais les autres avec mon père dans l’annexe. On ne faisait que rigoler ensemble lorsqu’on a vu une ombre noire passer à côté de nous. On a crié de joie quand on s’est rendu compte que c’était un vrai requin ! Bien évidemment, il était inoffensif, donc on s’est permis de mettre nos mains dans l’eau et de prendre plein de vidéos de lui en se baissant pour se rapprocher. Les autres sont arrivés assez tôt pour le voir, mais nous avons tout de même pu profiter du spectacle plus longtemps qu’eux. C’est ça de se préparer pendant une heure !
On s’est ensuite dirigés sur une île où des requins étaient tous en train de nager à un endroit où nous avions pied, accompagnés de « dresseurs » qui proposaient de nager avec eux pour 15 $. Ils les faisaient manger au moment où nous sommes arrivés et les requins étaient presque à la surface, avec des touristes qui rigolaient super fort avec eux. Un des enfants dans l’eau a pu en tenir un petit dans ses bras et j’étais étonnée de voir à quel point les requins étaient proches des humains.
Quand ce fut notre tour de descendre, les requins étaient déjà rassasiés et en pleine digestion. Ils étaient tous au fond de l’eau à tourner de manière circulaire à nos pieds. Les dresseurs n’avaient pas l’air de prêter beaucoup d’importance à notre présence, mais malgré ça, certains requins plus petits sont remontés à la surface et j’ai même pu en toucher plusieurs. D’ailleurs, mon père, qui est monté sur des éléphants en Thaïlande avec ma mère, m’a dit que c’était exactement la même sensation au toucher. Un panneau « Swim with sharks at own risk » était accroché au mur du cabanon qui entourait la zone de requins, et j’ai trouvé cet avertissement super marrant : je me suis sentie comme une aventurière. Le cabanon était rempli de stickers, de coquillages et de bouts de bois peints de toutes les couleurs, avec des phrases écrites, je pense, par les visiteurs. On est revenus sur le bateau aux alentours de 15h et je crevais de faim, alors j’ai mangé des céréales Cocoa Pebbles qu’on ne trouve pas en France et qui sont excellentes.
On a continué notre trajet jusqu’à Staniel Cay, où on a vu un restaurant/bar au bord de l’eau. C’était à mon avis une des meilleures soirées du voyage car, même si les tacos qu’on a mangés n’étaient pas super bons, l’endroit était trop beau et je me sentais vraiment comme une Robinson Crusoé. Petite différence notable cela dit, car Crusoé était seul sur l’île alors que nous étions entourés de bateaux de luxe et que le restaurant était plein à craquer, hahaha ! La musique était à fond et l’ambiance géniale ; j’ai passé une journée vraiment inoubliable.
Seul point négatif : les tacos étaient à 32 $, alors que je pense sincèrement que même un enfant de 3 ans n’aurait pas été rassasié !
Jour 7 : des cochons mordants et une île magnifique
La journée a commencé avec un peu de navigation pour arriver jusqu’à Pig Beach, une plage entièrement remplie de cochons. J’avais déjà vu des vidéos sur les réseaux sociaux avec ces cochons qui nageaient, et j’étais super enthousiaste à l’idée de les voir de mes propres yeux. On a tous pris l’annexe, et des cochons étaient en train de nager lorsque nous sommes arrivés. Il y en avait un peu partout dans l’eau et ils se sont tous précipités autour de nous. Nous avions prévu des carottes pour les nourrir, et même si beaucoup d’entre elles se sont retrouvées dans l’eau, nous arrivions quand même à en lancer quelques-unes dans leur gueule. Ils l’ouvraient en grand pour nous montrer leurs énormes dents. Elles étaient super pointues et les quatre de devant étaient plus grandes que le reste ; du coup, nous évitions de mettre nos mains trop près.
Mon père et Laura parlaient d’une vidéo où une touriste se faisait mordre les fesses par un des cochons et, en la visionnant ensemble, nous avions tous rigolé. Certains cochons étaient très imposants et avaient l’air d’être généreusement nourris par les visiteurs. Ils n’étaient pas tous dans l’eau : beaucoup étaient sur la plage en train de se faire caresser. Leurs poils n’étaient pas si sales grâce à la mer et leur odeur était supportable. Je m’attendais franchement à pire.
En sortant de l’annexe, mon père avait le paquet de carottes en main, prêt à continuer à nourrir les animaux. A ce moment-là, un énorme cochon s’approcha de lui. En essayant de se dégager, mon père se tourna, laissant au cochon une belle zone à croquer. Sans grande surprise, mon père se fit mordre les fesses et nous sommes tous partis en fou rire – sauf lui, qui semblait plutôt souffrir. Ce n’est bien sûr qu’après cette mésaventure que nous avons vu le gros panneau « Ne pas nourrir les cochons sur la plage ». Pour nous tous, tout se passait bien.
En rentrant, on a filmé la scène la plus drôle du séjour : à plusieurs mètres de nous, en arrivant sur l’île avec son annexe, un touriste s’est fait malmener, par plusieurs cochons qui se sont ligués contre lui pour avoir ses carottes. Certains ont commencé à rentrer dans son annexe. Paniqué, il a lancé tout le paquet sur la plage, ce qui a encore plus excité les cochons.
Nous avons ensuite visité une autre île, qui était à mon avis la plus belle que j’aie jamais vue. L’eau était d’un bleu déconcertant et le sable était chaud, lisse et fin. La plage était recouverte d’iguanes. Ils étaient vraiment beaucoup et j’en ai même vu un manger une noix de coco ou encore jouer avec de l’équipement de plongée. Je me suis baignée car la chaleur augmentait au fur et à mesure de la journée – bien qu’elle soit toujours restée supportable. C’était une super journée, et je me suis vraiment rendu compte à quel point les paysages autour de moi étaient exceptionnels.
Jour 8 : une balade écourtée dans les mangroves
La matinée a été calme et, après le déjeuner, nous souhaitions explorer les mangroves qui se trouvaient sur l’île. Nous avons donc pris l’annexe pour une balade très reposante par rapport à toutes les activités que nous avions faites les jours précédents.
L’eau était basse, amenant mon oncle à avancer prudemment. A un moment, nous avons remarqué que le dinghy avançait de plus en plus lentement, jusqu’à ce que le moteur ne démarre plus du tout.
Mon oncle et Andy ont essayé de faire repartir le moteur, sans succès malheureusement. Mon père et mon oncle ont tiré le dinghy, puis on l’a fait franchir un banc de sable. Après, nous avions pied, mais une partie du sable était comme des sables mouvants et l’autre était remplie d’oursins et de rochers qui nous faisaient mal aux pieds. Du coup, nous sommes tous remontés dans l’annexe. Tonton a calculé son coup pour qu’on se retrouve bien dos au vent, face au bateau. Ensuite on a ramé, accompagnés par Andy et mon père à la nage qui n’avaient plus pied. C’était plutôt amusant, j’avais l’impression d’être perdue au milieu de nulle part.
De ce que j’ai compris, le réservoir d’essence avait été rempli d’eau et c’est ce qui aurait empêché le moteur de redémarrer correctement. A défaut d’avoir pu faire notre balade entre les mangroves, j’ai pu bronzer une fois sur le flybridge avec de la musique à fond et en regardant l’océan qui semblait ne pas s’arrêter. Au coucher du soleil, tout le monde a fêté l’anniversaire d’Andy, en chantant en français et en anglais pour qu’il puisse bien comprendre
Jours 9 et 10 : retour au port et fin de la croisière
Ce dernier jour de croisière aux Exumas nous a conduits à refaire la traversée en sens inverse. On a beaucoup navigué ce jour-là pour rentrer au port d’où nous étions partis. J’étais contente d’y retourner, car c’est vraiment un bel endroit.
Une fois arrivés, nous avons passé une partie de la journée à la plage et nous avons terminé en beauté avec le fameux plat de riz aux crevettes et au curry qui m’avait presque manqué durant la croisière. Pendant que les adultes étaient attablés, je me suis installée sur un ponton qui menait à un cabanon avec une des tables du restaurant. Elle devait être réservée aux amoureux en lune de miel, parce que l’endroit était vraiment romantique. J’ai observé le coucher de soleil en communiquant avec des amis pour leur raconter les vacances de rêve que j’étais en train de vivre.
Le lendemain, nous avons fait nos valises afin d’être tranquilles pour le reste de la journée et nous avons souhaité un joyeux anniversaire à mon oncle. Décidément, ça faisait beaucoup d’anniversaires !
Les + et les – de ma croisière
Les atolls à perte de vue
Le climat
L’ambiance à bord
Ma playlist Spéciale Bahamas :
Good Days - SZA
Truth or Dare - Tyla
Praise Jah in The Moonlight - YG Marley
Pink + White - Frank Ocean
Lady Killers ll - G-Eazy
Murder On The Dancefloor - Sophie Ellis-Bextor
King - Olly Alexander (Years & Years)
The Less I Know The Better - Tame Impala











