<p style="text-align: justify;">Lorelei et Arnaud ont le rêve de longues navigations en catamaran. Mais voilà : ils n'ont ni le temps ni les moyens de vivre cette belle aventure. Pas le temps ? Pas les moyens ? Pas si sûr…</p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire a commencé par notre rencontre sur un bateau. Nous pratiquons tous les deux des sports de glisse, Arnaud régatait à bord de son Surprise, et je me suis rapidement prise au jeu de cette activité passionnante.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous partageons aussi depuis longtemps le rêve de partir vivre une aventure sur l’eau, et si possible en catamaran, mais, au vu de notre situation, nous avons beau tourner la chose dans tous les sens, nous ne sommes pas en mesure d’acheter le multi de nos rêves. Nous sommes donc bien obligés de nous avouer que ce rêve mettra du temps à se réaliser…</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis, il y a le travail : pour Arnaud, l’idée de partir 1 an ou même 6 mois représentait un risque trop élevé pour le moment, par rapport à son activité. Pour Lorelei, difficile de marquer une si grande pause dans son premier travail à la suite de ses études…</p>
<p style="text-align: justify;">En janvier 2017, alors que nous nous promenons sur les quais du Marin en Martinique, Arnaud déclare innocemment : “6 mois, c’est trop, mais on pourrait partir 3 mois à la fin de l’année ?” L’idée était actée !</p>
<p style="text-align: justify;">Dès notre retour à la maison, c’est parti, nous nous lançons dans la préparation de notre projet : découvrir l’arc antillais pendant 3 mois. Pour l’anecdote, c’est également l’année de notre mariage, et, il faut bien l’avouer, nous passons plus de temps à préparer notre projet de bateau que celui-ci !</p>
<p style="text-align: justify;"><img src="/sites/default/files/inline-images/01-catamaran-loc-longue-duree.jpg" alt="" width="1280" height="720" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>NOS RECHERCHES</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En tant que fidèles lecteurs de Multicoques Mag depuis plusieurs années, nous avions lu quelques articles sur des locations longue durée, généralement sur des durées de 6 mois à 1 an. Au vu des tarifs que nous relevions dans ces différentes expériences, nous avons naïvement fait un ratio qui nous faisait espérer un prix raisonnable. Las, après quelques contacts avec des agences de location, les prix proposés étant deux fois supérieurs à notre budget, nos espoirs se sont vites envolés.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous décidons alors d’appeler le rédac’ chef de MulticoquesMag pour lui faire part de notre désarroi. Il nous réoriente vers d’autres agences, et nous encourage à poursuivre nos recherches. C’est alors qu’on nous explique que la période recherchée (décembre, janvier, février) est la saison la plus onéreuse, et donc hors de notre budget. Il vaudrait mieux s’orienter sur les périodes d’avril à juin ou d’octobre à décembre, pour bénéficier de tarifs plus raisonnables.</p>
<p style="text-align: justify;">Préférant esquiver l’automne breton que le printemps, nous choisissons, pour la suite de nos recherches, la période d’octobre à décembre. Un soir de plein hiver alors que la cocotte-minute tourne à plein régime, un mail s’ouvre sur l’ordinateur. LE devis que nous attendions est là, nous avons trouvé notre bateau.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>NOTRE TROUVAILLE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après quelques négociations sur le début et la fin de période et le choix des options (rachats de franchise, assurance annulation), nous validons l’offre du loueur pour 10 semaines de début octobre à fin décembre.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes euphoriques ! Nous allons vraiment pouvoir réaliser notre rêve. Encore 8 mois d’attente avant de poser le pied sur Harmony, notre futur catamaran ! Le temps pour nous de régler les questions administratives (passeport, CRR…), la préparation de la route et… notre mariage ! Ça y est, nous l’avons, notre voyage de noces.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous prenons contact avec notre conseiller en agence, qui joue le rôle d’intermédiaire entre le loueur local et nous. Il est réactif et de bon conseil, connaissant lui-même bien les Antilles. Lorsque nous n’échangeons pas par téléphone, les échanges se font par une plate-forme Internet très bien faite, sur laquelle on poste les documents officiels. L’agence y renseigne les détails du bateau, notre liste d’avitaillement, les paiements réalisés, etc. C’est tout le dossier de notre voyage qui est consultable en direct. Le reste, ce n’est que du plaisir : préparer la route, réserver les billets d’avion, sans oublier la logistique pour emmener avec nous les kite-surfs, paddles, surfs et matériel de plongée !</p>
<p style="text-align: justify;">Harmony est un Lagoon 380 S2 version propriétaire (3 cabines) quasi neuf. Il a moins d’un an et a été loué par une seule famille pendant 4 mois. Il est déjà équipé d’un paddle, et de quelques équipements de plongée. Cela nous économisera quelques kilos dans l’avion.</p>
<p style="text-align: justify;"> <img src="/sites/default/files/inline-images/02-catamaran-loc-longue-duree.jpg" alt="" width="1280" height="720" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>NOTRE VOYAGE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous récupérons notre bateau au Marin en Martinique, c’est donc de là que commencera notre route. La prise en charge à l’aéroport est organisée par l’agence, et nous sommes déposés directement au port. Nous sommes accueillis par le loueur, qui nous emmène directement sur notre bateau pour l’état des lieux. Après 2 heures d’inspection du bateau et d’explications sur les différents aspects techniques (moteur, parc batteries, électronique...), nous nous retrouvons seuls, au ponton, sur notre bateau. C’est le moment d’organiser le rangement de nos 150 kg de bagages ! A la tombée de la nuit, nous sirotons notre premier ti’punch au son du chant des grenouilles. Emotion.</p>
<p style="text-align: justify;">Le lendemain matin, nous récupérons l’avitaillement que nous avions commandé depuis la métropole par le biais de l’agence. Jus, confitures de fruits locaux, lait de coco et autres condiments trouvent leur place, et agrémentent les rêves de pêche !</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la matinée, notre loueur nous rejoint pour la prise en main du bateau. C’est l’occasion pour lui de vérifier nos capacités de navigation, et de nous transmettre les astuces d’utilisation du bateau. Nous le déposons ensuite au ponton carburant, pour refaire les niveaux de gasoil, de gaz et d’eau. Ainsi, notre bateau nous est livré en parfait état de fonctionnement, état que nous nous efforcerons de maintenir tout au long du voyage. A nous maintenant de larguer les amarres et d'apprécier notre première sortie de la baie du Marin, tous les deux. L’aventure commence vraiment !</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons décidé de commencer notre voyage par le sud des Antilles. Bien que le mois d’octobre signe la fin de la période des cyclones, leur route tend à passer au nord de la Martinique et à remonter. Qui plus est, le terrible cyclone Irma est passé environ 15 jours avant notre arrivée, et nous avons dû revoir notre programme pour laisser aux îles les plus touchées le temps de se remettre.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous prenons donc la route de Sainte-Lucie, où nous mouillons à Rodney Bay, au Marigot et à la Soufrière, d’où nous nous offrons une excursion dans les cascades et la boue soufrée.</p>
<p style="text-align: justify;">Ses côtes alternent falaises, palmeraies sauvages et petites plages désertes, le tout noyé dans une végétation abondante. Mais, malgré tout, on ne fera que survoler cette île, où nous ne nous sentons pas très à l’aise.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous en profiterons pour récupérer nos amis, puis nos parents, avec lesquels nous descendons de Sainte-Lucie vers les Grenadines, avec un premier arrêt à Bequia pour effectuer les clearances d’entrée et profiter de la baie très accueillante. C’est un bon endroit pour faire un avitaillement de fruits et légumes, et s’offrir une première langouste en terrasse dans l’un des charmants restaurants au bord de l’eau.</p>
<p style="text-align: justify;">En descendant, on découvre Canouan, son authenticité et son magnifique lagon situé de l’autre côté de l’île. Puis Mayreau, qui nous accueille dans son petit mouillage bordé de cocotiers. La promenade est très jolie, et la vue derrière l’église nous offre les 50 nuances de bleu de l’archipel des Tobagos Cays.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous mouillons ensuite au cœur de l’archipel des Tobagos, dont la fréquentation est raisonnable à cette période. C’est l’endroit idéal pour chausser ses palmes. Le snorkeling est magnifique, et y nager avec 2 raies léopard est un de nos souvenirs les plus forts en plongée. Après un bon repas de thon mi-cuit acheté aux pêcheurs, on tente de kiter, mais sans grande réussite, car le vent est un peu faible en cette période.</p>
<p style="text-align: justify;">Le soir, nous nous réconfortons chez Roméo et Juliette, adorable couple de pêcheurs/cuisiniers, qui nous sert des langoustes grillées sur la plage, avec d’une multitude d’accompagnements, tous plus délicieux les uns que les autres.</p>
<p style="text-align: justify;"><img src="/sites/default/files/inline-images/03-catamaran-loc-longue-duree.jpg" alt="" width="1280" height="720" /></p>
<p style="text-align: justify;">La navigation dans les Grenadines est particulièrement agréable, car, en plus d’être paradisiaques, les îles sont relativement proches les unes des autres, permettant des navigations assez courtes et intéressantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Palm Island est une île principalement privée, mais qui possède la plage qui correspond le plus à une carte postale paradisiaque, on en profite alors pour faire la typique pause photo sous les cocotiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, on continue notre descente jusqu’à Petit Saint-Vincent. Ici, le vent est juste suffisant pour s’offrir une bonne session de kite sur une île un peu particulière qui porte le nom de Morpion. C’est une toute petite surface de sable qui permet tout juste de faire décoller l’aile.</p>
<p style="text-align: justify;">La descente des Grenadines s’achève pour nous par la Petite Martinique, où l’on se promène sur les petites routes zigzaguant à travers les prairies calmes, caressées par le soleil et le vent léger. On en repart en emportant avec nous le repas que nous avons acheté à la fête de l’école.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de la remontée, nous redécouvrons Union, et repassons aux endroits que nous avons préférés. Sans oublier de sortir la canne pour attraper quelques poissons, dont un très bon barracuda, que nous partagerons avec les copains au barbecue. Ce poisson étant comestible en raison de l’absence de ciguatera dans le sud des Antilles.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous voilà revenus en Martinique pour un bon ravitaillement, et repartir pour la suite de l’aventure vers le nord de l’arc antillais. Les traversées entre îles sont assez longues, puisque nous en sautons souvent une. C’est ce que nous ferons en partant de Saint-Pierre en Martinique à 4h00 du matin pour arriver aux Saintes vers 16h00. Il faut dire que la navigation de nuit au bord des côtes est fortement déconseillée en raison des très nombreux casiers de pêche, signalés, au mieux, par une petite bouteille en plastique à moitié immergée. Nous ne verrons donc de la Dominique que des forêts qui, du large, ressemblent à une étendue de cure-dents plantés sur les montagnes. Triste paysage pour cette île qui nous tenait à cœur pour sa verdure et son aspect nature.</p>
<p style="text-align: justify;">Après quelques jours aux Saintes, nous découvrons la partie sud de Grande-Terre (partie au vent de l’île) en Guadeloupe, et notre mouillage préféré à Sainte-Anne. La vie dans le lagon y est très douce, au rythme des cours de voile des enfants, d’aquagym pour les autres et de sa vie locale à la fois douce et animée. De là, nous louerons une voiture pour quelques jours et découvrirons Basse-Terre (partie sous le vent de l’île) de l’intérieur et ses nombreuses randonnées et cascades. Nous gravirons la Soufrière, sommet de la Guadeloupe. Notre voiture nous permet aussi de nous déplacer sur les superbes spots de surf du nord de l’île.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous continuons l’archipel guadeloupéen par Petite-Terre, très jolie réserve dans laquelle les tarpons de 1 m viennent se réfugier sous l’ombre du bateau. Impressionnant pour se mettre à l’eau, surtout qu’après nous nous baignons également avec les petits requins citron. Le soir venu, nous ne sommes que deux bateaux au mouillage entre ces deux îlets habités seulement par un gardien. C’est un très beau moment de bonheur et de calme.</p>
<p style="text-align: justify;"><img src="/sites/default/files/inline-images/04-catamaran-loc-longue-duree.jpg" alt="" width="1280" height="720" /></p>
<p style="text-align: justify;"> La suite du parcours passe par Marie Galante. La navigation sous le vent de cette île est aussi agréable que les balades à pied ou en scooter qui nous permettent de découvrir le charme, la douceur et la sérénité de cette île. Nous rencontrons aussi un couple de notre âge avec qui nous partageons de très agréables moments. Nous leur faisons partager une petite sortie en mer et, en partant de l’île, nous leur promettons de revenir les voir et de partager avec eux l’une de nos pêches.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est d'ailleurs en traversant de Marie-Galante à Bouillante, sur la côte ouest de la Guadeloupe, que nous pêcherons notre plus gros poisson. Un thazard d’environ 1,20 m, une vingtaine de kilos et … une bonne heure entre la prise de l'animal, la remontée, le découpage et le nettoyage du bateau. Arrivant à Bouillante, nous parcourons les bateaux pour partager cette pêche que nous ne pouvons pas engloutir totalement, et faisons de nombreux heureux.</p>
<p style="text-align: justify;">De Deshaies, au nord-ouest de la Guadeloupe, nous partons pour Montserrat, cette île si particulière dont le volcan s’est réveillé depuis 1995, condamnant la moitié de l’île. C’est très curieux, et à la fois captivant. Après une visite avec un guide et son taxi aux portes de la zone engloutie, nous rentrons timidement dans la zone maritime interdite, et apercevons avec grand étonnement les restes de la capitale séparée par une gigantesque faille dont l’un des côtés est recouvert de cendre et l’autre dont on voit simplement les toits des maisons dans lesquelles la végétation a repris ses droits. Les nuages de souffre que crache cette grosse cocotte minute ne nous inspirent pas pour continuer… Il est temps de partir vers Antigua.</p>
<p style="text-align: justify;"><img src="/sites/default/files/inline-images/05-catamaran-loc-longue-duree.jpg" alt="" width="1280" height="720" /></p>
<p style="text-align: justify;">Nous trouvons une nette différence par rapport au sud des Antilles, car l’influence américaine se fait plus ressentir. C’est en rentrant un peu dans les terres que nous découvrons l’aspect plus authentique de l'île. Finalement, nous resterons pendant plusieurs jours à English Harbor lors du salon du Yacht, car la météo nous empêche de passer par le nord de l’île…</p>
<p style="text-align: justify;">Trois mois, cela passe vite, et c’est maintenant l’heure de retourner en Martinique pour boucler notre périple. Pour cela, nous choisissons de refaire quelques stops dans nos mouillage favoris. Sainte-Anne en Guadeloupe, Marie-Galante, Les Anses d’Arlet en Martinique.</p>
<p style="text-align: justify;">Dernières bananes flambées, petits souvenirs dans les sacs et grosse aventure dans la tête, nous retrouvons le loueur local pour l’inventaire de clôture, un petit saut en haut du mât pour remettre en état le réflecteur de radar, et hop, nous partons pour l’aéroport. Arrivée quelques heures plus tard à Paris, il pleut, tout est gris, il fait 5°C, on est le 21 décembre, c’est le premier jour de l’hiver, un hiver qui sera long, plus long que les autres, mais le cœur rempli de souvenirs à l’infini.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand est-ce qu’on repart ... ?</p>
<p style="text-align: justify;"><img src="/sites/default/files/inline-images/06-catamaran-loc-longue-duree.jpg" alt="" width="1280" height="720" /></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CE QUE NOUS AVONS AIME, ET MOINS AIME</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La période que nous avons dû choisir par rapport à notre budget s’est finalement avérée pour nous la plus intéressante, car elle nous a permis de découvrir toute cette région avec un minimum de monde. Par exemple, nous étions une trentaine de bateaux sur le mouillage de Grande Anse en Martinique début octobre, alors qu’il y en avait environ 200 fin décembre (et encore, la saison ne faisait que démarrer).</p>
<p style="text-align: justify;">La combinaison de loueur métropolitain et loueur local a fonctionné à merveille, puisque tout l’administratif a été très bien géré avant le départ, et le loueur local a été très pro et disponible. Pendant tout le début de la croisière, nous envoyions tous les quinze jours quelques nouvelles, notre parcours et nos prévisions. Cela rassure un peu tout le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bateau qu’on nous a confié était dans un état exceptionnel, tout a fonctionné à la perfection (voiles nickel, électronique fiable, même le moteur de l’annexe tournait à merveille et démarrait sans jamais se plaindre). Pour maintenir l’état impeccable du bateau, nous faisions un entretien régulier et une remise en état immédiate des petites défaillances que l’on pouvait rencontrer, tout en consignant ces actions dans le livre de bord. Grâce à cela, nous avons pu rendre le bateau en très bon état, ce qui nous a permis de retrouver l’intégralité de notre caution.</p>
<p style="text-align: justify;">Globalement, tout s’est très bien passé, le problème maintenant, c’est un peu comme avec une boîte de chocolats, une fois qu’on y a goûté, on a envie de dévorer toute le la boîte.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le prochain voyage en bateau, nous espérons être en mesure d’avoir notre propre catamaran.</p>
<p style="text-align: justify;">Bon vent à tous !</p>
<p style="text-align: justify;"><img src="/sites/default/files/inline-images/07-catamaran-loc-longue-duree.jpg" alt="" width="1280" height="720" /></p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>3 plus, 3 moins … en 2 mots !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>+ Période de location</strong> : faibles affluences, locaux plus chaleureux, température élevée de l’air et de l’eau, 1 pluie tropicale impressionnante tous les 15 jours (super pour rincer le bateau et prendre sa douche dehors).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>+ Bateau fiable</strong> <strong>et loueurs hyper sérieux</strong> : qualité et fiabilité exceptionnelles du bateau, qui était neuf et bien préparé. Le voyage en est d’autant plus agréable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>+ Zone géographique facile :</strong> quelques îles françaises, distance courte entre les îles n’imposant pas de navigation de nuit, situation météo régulière.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Rdv avec la famille et les amis :</strong> timing un peu court pour recevoir famille et amis, surtout que les accès par avion ou bateau navette sont compliqués dans les Grenadines.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Période peut ventée</strong> pour le kite.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- Quelques endroits peu sécurisants :</strong> on ne s’est pas sentis très à l’aise à Sainte-Lucie. On a entendu parler d’histoires pas drôles lorsque l’on y était.</p>
<p style="text-align: justify;"><img src="/sites/default/files/inline-images/08-catamaran-loc-longue-duree.jpg" alt="" width="1280" height="720" /> </p>
<p style="text-align: justify;"> <strong>Carte d’identité :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lorelei, 28 ans, architecte d’intérieur indépendante, Bretonne</p>
<p style="text-align: justify;">Arnaud, 35 ans, ingénieur en bureau d’études indépendant, Breton</p>
<p style="text-align: justify;">Période de location : du 8 octobre 2017 au 21 décembre 2017</p>
<p style="text-align: justify;">Agence de location : Océans Evasion</p>
<p style="text-align: justify;">Prix de la location : 13 000 euros, dont 1 000 euros d'assurance</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><em>texte et photos : Loreleï et Arnaud Letort</em></p>