Signe des temps, le créneau des 40’ est énergiquement réinvesti par la majorité des constructeurs, qui proposent tout à tour de nouveaux modèles. Le Leopard 40’ a fait son apparition à Miami en février 2015 et a été présenté aux amateurs européens au salon du Multicoque de la Grande Motte en avril. Nous avons profité d’une belle journée ventée au large de Nice pour tester son comportement.
Infos pratiques
- Le chantier : Leopard 40 (2015)
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Un 40’ héritier d’une histoire
De 1988 à 1996, le chantier Robertson & Caine a surtout fabriqué des prototypes de grandes tailles (de 60’ à 72’) dédiés à la course au large et à la croisière rapide. Il s’agissait principalement de monocoques, mais aussi de quelques catamarans de 40’. Cette activité fondatrice fut abandonnée au profit d’une gamme complète de catamarans (38’, 42’, 45’, 47’) signée Simonis-Voogt et essentiellement construite pour le loueur Moorings. En 2002, le nouveau 40’ est conçu par Gino Morelli, il est présenté en Europe sous le nom de Moorings 4000 et restera en production jusqu’en 2005. Viendront ensuite les Leopard 38’ (jusqu’en 2009) et 39’ (jusqu’en 2014), dont la seule différence se situe au niveau de l’architecture du bimini.
La finesse des entrées d'eau, la garde au sol (0,78m) et l'équilibre général du Leopard lui permettent de franchir tête haute l'exercice du près par mer agitée
Le Leopard 40’ version 2015
Le lancement de ce catamaran de 12 m achève la refonte de la gamme, qui se décline aujourd’hui en 40’, 44’, 48’ et 58’ pour les voiliers, 43PC et 51PC pour les versions à moteur ; ils sont tous signés Simonis-Voogt. Lors de l’essai du 51PC (Multicoques Mag no 169), nous avions présenté une version complètement restylée intérieurement qui tranchait avec les générations "ébénisterie classique merisier" dans lesquelles le chantier sud-africain était passé maître. Aujourd’hui, l’ensemble de la gamme adopte ce nouveau design en même temps qu’elle généralise l’ouverture frontale et l’accès à l’avant par la nacelle.
Le poste de pilotage est agréable, la densité des implantations ne nuit pas à l'ergonomie de manœuvre grâce à l'aide apportée par le winch électrique. La prise de ris (bosse en continue) est aisée, la réduction du génois également. La visibilité est bonne, la barre est directe grâce aux transmissions mécaniques
Une longue réflexion préliminaire
Le cahier des charges d’un catamaran de 12 m de grande diffusion constitue un parcours imposé semé d’embûches. L’impression d’espace doit frapper le visiteur, mais le sentiment d’intimité douillette des cabines doit convaincre ! Les déplacements (en navigation comme au mouillage) sur le pont et dans la nacelle doivent être fluides et sécurisants, tout en permettant à chacun de moduler temps de convivialité et besoin d’isolement. La nouvelle tendance européenne explore les possibilités offertes par des roofs qui s’exonèrent de la fameuse baie coulissante (Nautitech, Bali, TS42’), Leopard a choisi d’ouvrir l’avant ! Il faut également loger un carré d’extérieur, un poste de pilotage et une console de manœuvre, sans oublier l’accès à l’eau et la possibilité de stocker une annexe et de la manœuvrer aisément. Enfin, la hauteur sous barrot doit être généreuse, comme la largeur des coursives de flotteurs. L’addition de ces paramètres devient un casse-tête d’architecte lorsqu’il s’agit de convertir tout cela en volumes hydrodynamiques tout en conservant finesse de coques, équilibre et garde au sol ! Le Leopard 40’ s’adresse aux propriétaires privés, mais doit également satisfaire l’exigeant cahier des charges de Moorings. Cela implique donc une forme de simplicité d’utilisation et des fonctionnalités de confort renforcées pour le public américain (logement du groupe électrogène, stockage de volumes importants d’eau et de fuel, capacité de froid et fiabilité générale pour supporter une utilisation intense).
Le L40 redonne sens et espace au carré intérieur autour d'une table réglable en hauteur; la cuisine migre en façade avant et profite de la vue
Silhouette, architecture et construction
Le 40’ reprend les codes styliques des Leopard nouvelle génération : étraves fines, bordés verticaux dotés de grands puits de lumière rectangulaires et ligne de roof plongeante permettant d’atténuer la perception d’une face avant verticale. Une casquette recouvre le petit cockpit avant. L’allure générale est assez ramassée, mais le plan de voilure élancé confère au 40’ une bonne attitude sur l’eau. Le volume massif du roof est bien supporté par la plateforme aux caractéristiques hydrodynamiques dans le coup. Le tiers avant du flotteur est assez tendu, la mise en volume des sections semi-circulaires se renforce à l’aplomb du roof pour fusionner avec le volume très porteur du tiers arrière. La nervure du bouchain prend naissance en dessous de la mi-hauteur d’étrave et court élégamment vers l’arrière pour mourir au raccordement de jupe, presque à la flottaison. Son rôle raidisseur et déflecteur s’ajoute au gain d’espace interne lié à l’effet de redan. La conception innovante du plan d’aménagement impose un recul du mât (dont l’épontille se situe à l’intérieur du roof) et une discontinuité de structure de la cloison avant. Les architectes ont donc placé en fond de nacelle (sous la cuisine) deux fortes poutres traversantes en inox, généreusement boulonnées dans les cloisons. Ces éléments identifiés viennent bloquer la structure composite en flexion et torsion et reçoivent la compression du mât. Comme tous les Leopard, le 40’ est fabriqué par voie humide en sandwich poly-vinylester-balsa. Employé en âme, le balsa bois debout spécialement formulé pour cet usage offre de bonnes caractéristiques mécaniques et de collage. La résine vinylester renforce l’étanchéité et la prévention de l’hydrolyse ; elle est utilisée sous la flottaison ainsi que pour les ailerons et les safrans. Le module sandwich descend en dessous de la flottaison et vient se raccorder à la semelle monolithique (25 cm de large) d’assemblage des demi-coques.
Un aménagement de nacelle réussi. Cuisine en L pratique, armoires de froid très efficaces, tableau électrique fonctionnel et compréhensible, grand carré intérieur 6/8 personnes autour d'une table qui devient tatami en navigation. Le nouveau style frêne cérusé tranche nettement avec l'ébénisterie merisier de la génération précédente
Une architecture intérieure renouvelée : en avant !
Franck Bauguil, le vice-président de la division vente bateaux au sein du groupe Tui (Leopard Catamarans, Moorings, Sunsail...), est au contact des utilisateurs de Leopard depuis son bureau de Clearwater en Floride depuis de nombreuses années. Il analyse les retours des locataires et des propriétaires, et se trouve en position favorable pour synthétiser ces expériences et les transformer en évolutions. Il a été très actif dans le cahier des charges du L40’. Non content d’avoir contribué à l’accès direct vers l’avant, Franck, en collaboration avec Alex Simonis et Martin Voogt ainsi qu’avec le bureau d’études Robertson/Caine, a voulu redonner sens et espace au carré intérieur, qui a été déplacé vers l’arrière en contrepoint de la salle à manger extérieure. Le positionnement en large L autour d’une grande table occupe la partie gauche du salon de pont en vis-à-vis du meuble d’angle qui abrite le tableau électrique et les réfrigérateurs tiroirs de grande capacité (super efficaces et testés). L’armoire technique, protégée par une porte plexi, est complète, claire, lisible et utilise des composants de qualité, bravo pour cette réalisation, dont j’ai apprécié la facilité d’usage. La table, de hauteur réglable, accueille 6 à 8 convives et se transforme en tatami lors des navigations ou des quarts de nuit, bien vu ! La cuisine en L migre vers la façade avant et profite de la vue. Plans de travail en Corian, table de cuisson à gaz bien adaptée, le four en position basse encastrée sécurisera les exercices du rôtisseur par mer agitée . Les tiroirs (un spécial gros ustensiles) et rangements sont nombreux, mais j’émet des doutes (déjà évoqués pour le 51PC) sur la résistance à l’usage du montage des charnières. Bravo en revanche pour les mains courantes, le pied de table et les fargues d’étagères en inox poli, beaux et solides. La table à cartes est réduite à un pupitre, c’est très bien ainsi et cela évitera l’encombrement par une débauche d’électronique. Les recoins tablettes sont pertinents et dotés de fargues pour ranger en sécurité les nombreux jouets constituant le vade mecum du geek marin. En version propriétaire, la coque tribord est isolée du reste des aménagements par une porte coulissante efficace (mais qui ne dispose pas de dispositif de blocage en ouverture). La surface au sol est impressionnante (20 % de plus que le 39’ pour 7 % de poids supplémentaire, affirme le constructeur). Les lits sont très confortables, mais les raidisseurs des panneaux CP des châssis ne sont pas satisfaisants. La profusion de rangements de bonnes capacités plaira aux équipages résidant sur une longue durée.
Bureau et salle d'eau XXL à bord du Leopard 40'
Une accessibilité technique remarquable
Le regroupement des prises d’eau et des vannes d’évacuation (en composite, bravo !) et de certains filtres autour des puisards d’ailerons ainsi que leur marquage thermogravé montrent le souci de lisibilité du chantier ; il en est de même pour les groupes d’eau situés dans un placard à proximité de la cuisine, qui abrite aussi l’extincteur. Cet effort pour rendre le navire compréhensible est louable et soutenu par un manuel d’utilisateur illustré en couleur et disponible en version papier et numérique.
La cabine tribord propriétaire fait douter de se trouver à bord d'un catamaran de seulement 40'
Le nouveau style contemporain
Découverte en 2014 à bord du 51PC, l’ambiance "chêne clair cérusé" offre une grande netteté et une facilité d’entretien supérieure au merisier verni. Bravo pour les fixations des panneaux de vaigrage par clips et la qualité de la lumière naturelle et électrique (plafonniers et bandeaux leds). Les tolérances d’ajustage des planchers amovibles pourront être réduites.
Aérations, rangements, grands puits de lumières favorisant la vision extérieure, les cabines arrières sont confortables et les vaigrages clipsés démontables, bravo
Cales moteurs
J’ai apprécié l’installation des filtres (eau et gasoil) et du réservoir de liquide de refroidissement sur un panneau stratifié ,au lieu d’être vissés dans le composite comme c’est souvent le cas. L’accessibilité mécanique est correcte pour les petits gabarits ; les moteurs Yanmar sont en position retournée (saildrive vers l’avant) afin d’éloigner les turbulences du safran. Les transmissions de barre à câbles sont solides, les bras mécano-soudés (démontables) relient la mèche à la longue biellette de liaison de 5 m dont la flexion est reprise par des entretoises en ertalon (un rouleau central réduirait mieux les frictions). La pose des panneaux de fermeture et de leurs joints devra être améliorée.
Des salles d'eau réussies, bien équipées et dotée de robinetteries modernes et performantes
Sur le pont
L’ergonomie des espaces de détente est soignée ; l’interface mer-bateau arrière transforme la géométrie du cockpit en offrant le libre accès à la grande plage arrière, totalement ouverte sur le mouillage lorsque l’annexe est à l’eau. Les larges jupes autorisent des transferts annexe-bateau aisés. Le petit refuge avant accessible par le carré pourra se transformer en large bain de soleil au moyen d’un matelas ad hoc. Cette zone est cloisonnée de grands coffres qui abritent les réservoirs d’eau (assez avancés !), le mouillage est bien conçu et ménage un grand espace pour l’option groupe électrogène.
L'accessibilité technique est correcte pour les petits gabarits, notez les filtres et réservoir de liquide de refroidissement fixés sur un panneau stratifié et non vissés dans le composite
Un essai dynamique venté et positif
La baie des Anges est connue des régatiers pour ses petits airs, pourtant, elle nous gratifie à chaque essai de Leopard de conditions soutenues. Pour cette découverte du 40’, il s’agira de 20 à 35 nœuds de WNW. Le gennaker préparé dans le port sera vite relégué dans le cockpit avant (une utilisation sans doute pas prévue, mais pertinente !) car un gros mMistral de printemps souffle ses 45 nœuds au large et nous envoie déjà 20 nœuds à 9h30 du matin. Grand-voile haute et génois déroulé, le Leopard démarre vaillamment et montre une belle vivacité. Les premières sensations sont bonnes, la barre est légère et les transmissions à câbles offrent un contact sensible avec les appendices. Le bateau est bien équilibré et ne rechigne pas à pointer dans le vent. Nous ne cherchons pas à titiller l’angle maximum de remontée au vent contre ce clapot revêche, mais plutôt un bon compromis avec la mer au bon plein rapide (7,5-8 nœuds) à 55-60° du vent. Pendant l’heure et demie suivante, le NW ne cessera de monter en creusant la mer. Le 40’ accélère bien dans les sillons entre les lames et franchit les crêtes avec agilité. La plateforme est animée de mouvements, bien sûr, mais ils sont amortis, et le tangage reste de faible amplitude ; à l’intérieur, la vie du bord n’est pas perturbée. La spatule frontale de nacelle assez marquée décapelle parfois une vague, mais sans brutalité, la finesse des entrées d’eau, la garde au sol et l’équilibre général du cata lui permettent de franchir tête haute l’exercice du prés par mer agitée. Nous lançons la prise de ris juste avant l’arrivée des grosses rafales à plus de 30 nœuds en poursuivant notre route au même cap sous génois seul. Après avoir ouvert en grand la grand-voile (il y a deux palans dont les écoutes reviennent en German sheet au poste), la bosse unique est reprise au winch électrique sans difficulté particulière, il convient cependant de rester attentif et précautionneux pendant la manœuvre, surtout pour l’étarquage final. Le 40’ se relance vivement et il faut maintenant réduire devant. L’angle de retour de la bosse d’enrouleur est parfaitement adapté à celui du winch de manœuvre : filer l’écoute à la main, reprendre le nombre de tours souhaité, reborder, et le tour est joué. Le mistral monte sérieusement en gamme et tutoie les 35 nœuds ; les 2 manœuvres ont été effectuées proprement et "juste à temps " comme il se doit en essai, où nous cornaquons les bateaux un peu plus fort que ne le fera le navigateur avisé qui aura anticipé et réduit bien avant ces valeurs. Même mené à la dure, le 40’ montre une belle stabilité latérale et ne passe jamais sur sa barre. Il est possible de virer contre la mer forte, la vitesse et le plan anti-dérive permettent un pivotement rapide et un passage franc de l’axe du vent. Au largue, le bateau maintient une bonne vitesse (9-12 nd), les sensations de barre sont agréables avec le ressenti d’une bon effet directionnel dans ces conditions. Les drisses rendent un peu (les bloqueurs sont bien dimensionnés), il faudra appeler le Dyneema à la rescousse pour la GV et le foc. Cette cavalcade a mis en évidence les qualités dynamiques du bateau, sa cohérence et sa maniabilité. En fin d’après-midi, nous profitions d’une accalmie pour envoyer le gennaker ; le Leopard fait preuve alors d’une belle glisse relax avec des pointes à 12 nœuds dans 18 nœuds de vent (mesure montre Garmin Quatix), pas mal pour un confortable de 12 mètres !
Bonne lisibilité de la plomberie et des groupes de pression regroupés dans un placard de la cuisine. Bravo pour le marquage thermo gravé
Conclusion
Le Leopard 40’ est vivant et facile à utiliser, il est bien voilé, mais reste tolérant dans les risées avec une belle sécurité. On retrouve chez lui les qualités d’évolutions du 39’ avec un volume intérieur supérieur. Notre unité d’essai était le No 2, donc presque un prototype, il n’est pas étonnant de noter quelques imperfections de finition et de mise au point, qui disparaîtront de la série ; le bateau est bien né et devrait plaire. La motorisation de 2x29 CV est suffisante, mais devra être accouplée à des hélices modernes et repliables, ce qui n’était pas le cas pour notre bateau d’essai monté en hélices fixes .

Les Plus
- Comportement dans le coup et lisibilité technique
- Pertinence du plan d’aménagement
- Qualité de la robinetterie et vaigrages clipsés
- Réfrigérateurs tiroirs très efficaces
- Courtoisie dans les descentes et lumière rouge au poste de barre
Les Moins
- Baie vitrée coulissante pas à la hauteur
- Plateaux de couchette à renforcer
- Fixations des charnières de placards fragiles
- Capots ouvrants frontaux du carré durs à manipuler
- Filières arrière trop basses
Les concurrents
| Modèle | Constructeur : | Architecte : | Surface de voilure au près | Poids | Prix HT en € |
| New 40 | Fountaine Pajot | O. Racoupeau | 95 m2 | 8,9 t | NC |
| Nautitech 40’ | Bavaria | M. Lombard | 91 m2 | 7,8 t | 315 000 |
| Lagoon 400 S2 | Lagoon | VPLP | 80 m2 | 10,3 t | 259 000 |
FICHE TECHNIQUE
- Architectes : Alexander Simonis/Martin Voogt
- Constructeur : Robertson /Caine (Afrique du Sud)
- Longueur : 11,99 m
- Flottaison : 11,62 m
- Largeur : 6,72 m
- Tirant d’eau : 1,17 m
- Poids : 9340 kg
- Hauteur sous nacelle : 0,78 m
- Tirant d’air : 19,45 m
- Surface GV : 56,4 m2
- Génois : 39,5 m2
- Genaker : 94 m2
- Motorisation : Yanmar 2x29 CV
- Transmission : saildrive en position avant
- Hélices : tripales fixes
- Eau : 780 l
- Fuel : 360 l
- Eaux noires : 110 l
- Prix : 275 000 € HT
- Principales options en € HT : Hélices repliables Bruntons : 3452 Rideaux occultants salon : 2917 Pack électronique avec pilote automatique : 10 357 Pack électrique (câbles de quai/prises intérieures) : 4643 Chargeur : 1060 4 panneaux solaires de 70 W : 5595 Dessalinisateur Spectra 63 l/h : 17 560 Bout dehors et gennaker : 5357 Transport (USA ou Europe)+ livraison : 53 757
- Prix du bateau essayé (version propriétaire) : 401 917 € HT
Détails du bateau

- : L’accès vers l’avant par la nacelle sera apprécié par les utilisateurs. Les atouts de cette formule s’expriment principalement en croisière côtière et au mouillage.
- : Les grands coffres avant disposent de volumes surprenants, ils accueillent le groupe électrogène (option), le guindeau, la baille et les réservoirs d’eau (700 l ! Le dessalinisateur constituera un choix judicieux), un matelas les transforme en bain de soleil.
- : 2 palans d’écoute ramenés au cockpit remplacent le rail et le chariot de GV.
- : Le génois à faible recouvrement est tout à fait à sa place sur le 40’, les points de tire ne sont pas réglables du cockpit.
- : Au-delà de son rôle raidisseur et déflecteur, le bouchain optimise l’espace interne.
- : La nervure se raccorde à l’étrave à mi-hauteur, le passage des flotteurs dans le clapot est performant.
- : Le poste de pilotage rassemble toutes les fonctions de réglage, d’envoi et de réduction autour d’un piano desservi par deux winches, dont un électrique, indispensable.
- : Point fort du 40’ version 2015, le volume interne et le plan d’aménagement innovant avec grand carré et cuisine en façade.
- : Bien vues, les marches d’accès au roof ainsi que la poignée de rétablissement en face 11 (il n’y a pas de 10) : Les petites rallonges de jupes sont parties intégrantes de l’hydrodynamique des flotteurs et offrent des accès à l’eau remarquables (débarquement, baignade).
La profondeur de champ d'un concept qui ouvre l'avant et décloisonne l'arrière