Sortir des sentiers battus constitue un risque avec lequel les chantiers ne jouent pas sans appréhension ! Avec le nouveau 40’, Nautitech affirme bravement son potentiel créatif et sa détermination à se démarquer intelligemment de ses concurrents. Nous avons navigué deux jours à son bord dans les pertuis rochelais, fin mars, accompagnés par une météo soutenue afin de tester en situation ce 12 mètres aux ambitions très… ouvertes.
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Histoires d’open deck
Un peu partout dans le monde, les architectes ont rivalisé d’inventivité en matière de catamarans habitables sans cabine de pont. Qu’il s’agisse de rester délibérément simples et fidèles aux silhouettes polynésiennes (J. Wharram) ou de concilier performances sportives, habitabilité et budget réduit, d’innombrables prototypes (et une poignée de séries à succès) ont sillonné les plans d’eau depuis la redécouverte de l’idée dans les années 50. Quelques tentatives contemporaines fleurissent encore, mais il semble que le goût des navigations échevelées soit moins en vogue aujourd’hui ! Beaucoup de ces multicoques (du Corneel 26’ de Joubert-Nivelt au Punch 1000 d’Harlé en passant par les bouillantes créations de Malcolm Tennant et les 350 Stiletto vendus aux USA) offraient des caractéristiques dynamiques intéressantes, un aérodynamisme remarquable et des devis de poids enviables. Hélas, l’absence de salon de pont (dont l’agrément s’est ébruité) a sonné le glas de la formule dans l’esprit de la majorité des amateurs !
Le slogan "Be Open" du nouveau Nautitech lui va à ravir : un cata ouvert d'esprit et sur le monde extérieur !
Le concept du Nautitech Open 40’
Curieux "open", diront certains, que ce Nautitech, puisqu’il arbore une cabine ! C’est ici que Bruno Voisard et Marc Lombard marquent un premier point ! Le cata entièrement découvrable n’étant plus une option, ils ont concocté une alternative permettant de conserver les qualités plébiscitées des roofs tout en ouvrant réellement le bateau à son environnement ! Concrètement, la cabine subsiste même si elle perd une partie de sa surface, rognée par l’avancement de la cloison de près de 2 m. Porte coulissante déployée, la magie opère dans le cockpit dont les épaulements latéraux fusionnent avec le bimini rigide pour en renforcer la protection. Ce dispositif transforme l’ensemble de la nacelle en une spectaculaire loggia convertible et modulable grâce aux cloisons textiles faciles d’emploi, intégrées dans les réservations du bimini.
Quand on vous dit que les conditions de l'essai ont été dynamiques ! Pourtant, même avec 35 nœuds, l'Open 40 reste très confortable
C’est un Lombard !
"C’est un Lombard !" dit Bruno Voisard, fier de sa dernière création dont le secret avait été bien gardé. Le dessin du 40’, dans le droit fil du 542, est typé, mais reste consensuel. La perception de la silhouette est assez instinctive et suscite peu de réserves, l'Open 40 est joli sur l’eau ! L’élégance moderne et volontaire des coques est sans doute le facteur clé de cette séduction, l’œil perçoit sans s’arrêter l’étrave finement inversée de 3°, s’attarde sur les bordés dont les panneaux verticaux élevés (garde au sol oblige !) sont habilement "tendus" par un raidisseur longitudinal sous le livet de pont et un superbe redan qui crée un effet de spatule dans la zone des étraves. Le roof constitue à lui seul une petite prouesse de style sans ostentation, il délaisse les pare-brise verticaux et ne conserve de la casquette qu’un pare-soleil minimum. Les grand plexis courbés à chaud sont soigneusement insérés et collés dans des réservations, et la ligne du bimini est astucieuse avec un effet de pincement et d’élévation à l’arrière (pratique dans la zone de transition pont-cockpit, on ne se cogne pas la tête et on voit bien la GV !). La combinaison de ces éléments styliques ouvre une jolie perspective, le dessin est carrément dans le coup tout en conservant un côté néoclassique de bon aloi.
Sous gennaker avec 30 nœuds de vent, l'Open 40 file bon train, avec une sensation de contrôle parfait
Une approche dynamique renouvelée
Le duo Lombard-Nautitech paraît s’être lancé un défi concernant la chasse au poids afin de mettre à l’eau une plate-forme raide et légère (pour un habitable, bien sûr !) pour une ambition de performance à la hausse. L’arête des étraves traduit la volonté d’entrées d’eau aussi fines que possible ; la mise en volume du tiers avant des flotteurs est d’une progressivité exemplaire et semble appartenir à une carène plus rapide. Les sections en U profond sont harmonieuses et la fusion avec la voûte généreuse est élégante, conçue pour produire des sorties d’eau délicates. Les ailerons plus courts (en longueur), mais plus allongés (en profondeur) que la moyenne veulent créer un appui anti-dérive efficace tout en réduisant la surface mouillée. Les beaux safrans elliptiques sont accrochés au plus près du tableau arrière, dégagés des perturbations induites par les sail-drive (améliorant aussi la manœuvrabilité au moteur). Aucun décaissé de bordé ne vient encombrer le tunnel, le raccord de la spatule de nacelle avant avec les flotteurs est particulièrement réussi. La hauteur de tunnel et la fluidité hydrodynamique visent à améliorer le passage dans la vague, au près comme au portant.
Le cockpit est beaucoup plus grand que sur la plupart des catamarans de cette taille : toute la magie de l'Open 40 !
Un Open Space étonnant
Si on souhaite simplifier la compréhension de cette organisation innovante de l’espace, disons que la cloison qui supporte la baie coulissante est significativement avancée de plusieurs mètres tout en conservant l’essentiel des fonctionnalités habituelles à l’intérieur de la cabine (cuisine, carré 4 personnes, table à cartes…). La pertinence de cette disposition aide structurellement le bras caisson avant et la poutre arrière. Porte ouverte, le concept connecte le salon de cockpit (d’une surface inhabituelle dans cette taille) avec le carré et autorise des aménagements spécifiques comme cette plancha intégrée dans le meuble d’angle. Le tout bénéficie d’une vision panoramique totale ! De grands déflecteurs prolongent le rôle protecteur du bimini, celui-ci pouvant être complètement fermé par le kit textile prévu pour être utilisé à la mer dans toutes les conditions.
Bien protégé par les cloisons souples, le cockpit se transforme en véritable second carré quand la météo l'exige. Malin !
L’espace de la cabine de pont reste généreux
Le petit carré est agréable pour les repas pris à l’intérieur, 4 personnes s’y installent confortablement. La présence de la console instruments n’est pas gênante. L’îlot central de la cuisine en U constitue un plan de travail commode, four et réchaud 2 feux trônent face à la marche. Il n’y avait qu’un seul évier à bord de nos modèles d’essai, mais le double bac devrait s’imposer sur les futurs exemplaires. Les deux réfrigérateurs-tiroirs en inox sont pratiques et de bonne facture, intégrés dans le meuble de la descente tribord. La pertinence de cet espace combiné in-outdoor est renforcée par la cohérence du traitement décoratif qui crée une harmonie continue entre les deux volumes. Les vaigrages, le coussinage, les accords de matières entre les sols teck (superbe imitation synthétique à l’aspect bluffant, en version exclusive), les parements composites façon wengé foncé et les surfaces blanches (corian ou gel-coat) témoignent de l’implication de Stéphane Roséo. Il manque des fargues sur les tablettes de cuisine, elles feront partie du standard. Les finitions de nos deux unités d’essai (une version propriétaire 4 cabines et une charter exclusive) rehaussent la perception aboutie du 40’, mais n’en changent pas la nature.
On retrouve à l'intérieur de la cabine l'essentiel des aménagements attendus dans cette taille : cuisine, carré 4 personnes, table à cartes…
Des cabines intimes et futées
Dans les versions mises à disposition, les deux cabinets de toilette-douche sont agréables, pas immenses, mais confortables et positionnés en milieu de coques face aux descentes. Les cabines sont cosy, dotées de rangements pratiques (coffres sous les lits pour les gros sacs, penderies), de jolies étagères alvéolées permettent d’organiser tout le bric-à-brac individuel (livres de chevet, électronique portable, lunettes…), une marche d’accès en biseau est logée dans l’angle pour faciliter l’accès au lit. Ventilation, lumière naturelle et électrique sont traitées avec soin, l’aménagement propriétaire de la coque tribord devrait s’harmoniser parfaitement avec l’idée générale de l’Open 40’, sans doute même la valoriser.
La table du carré sert aussi de table à cartes : un bon poste de veille pour les quarts de nuit
Les cales moteurs : des zones stratégiques
Avant d’embarquer, une visite s’impose ! Ces coquerons recèlent une foule d’informations sur la mise en œuvre de la stratification (ici, par infusion) qui apparaît très propre, compactée avec un beau ratio résine-tissu, les corniérages (reprise stratifiée des raidisseurs) sont soignés. L’implantation des tubes de jaumière et de la tablette de fixation des renvois de drosses de gouvernail montrent des échantillonnages adaptés comme il convient à cette fonction essentielle. L’accessibilité mécanique par les capots de pont est excellente, souhaitons que l’étanchéité (talon d’Achille de cette disposition par ailleurs pratique et généralisée) soit à la hauteur de l’exposition à la mer.
Les cabines sont confortables et dotées de rangements pratiques avec de grands coffres sous les lits
Un essai dynamique de 2 jours instructif !
3 exemplaires récemment issus de la chaîne de fabrication étaient disponibles pour ce test, nous effectuerons deux sorties d’une vingtaine de milles chacune (dont une avec les collaborateurs techniques du chantier) le premier jour et une autre plus approfondie le lendemain (d’une quarantaine de milles). Naviguer de concert avec deux unités semblables présente plusieurs avantages ; au-delà du confort de la prise de vue photo, la vision extérieure du bateau en mouvement sur une longue durée constitue une mine d’informations dynamiques surtout par mer formée et bonne brise, l'Open 40 a brillamment franchi l’épreuve ! J’avais apprécié les postes de barre du 542 ; transposés à bord du 40, ils font preuve des mêmes qualités. La prise en main de la roue carbone (en option) est remarquable, la sécurité du barreur parfaite et la visibilité latérale et frontale tout à fait satisfaisante ; il y a peu d’angles morts et on n’est pas mouillé ! La manœuvrabilité au moteur par 20 nœuds de vent de travers est excellente. Notre version d’essai dotée des 30 CV et des commandes d’inverseurs électriques profitait d’un petit supplément de confort, mais à mon sens, les commandes mécaniques couplées aux 21 CV standards apporteront globalement les mêmes satisfactions (les hélices tripales repliables étant obligatoires !). L’essentiel de la facilité de maîtrise étant issu du fardage modéré, du bon appui dans l’eau des ailerons et d’un équilibre de dérive parfait. Un coup d’œil en l’air avant d’envoyer la grand-voile généreusement dimensionnée (63 m2, comme le précédent 44’ de la marque !) ; l’inertie du tube Soromap est rassurante et le gréement spécialement concocté confèrent à l’ensemble un aérodynamisme appréciable (double étage de barres de flèche sans les disgracieuses triangulations, ni guignol). Le résultat sur l’eau ne se fait pas attendre, l'Open 40 est vif et démarre avec entrain (sous 1 ris et solent entier dans 25 nœuds réels), on perçoit immédiatement sa nature vaillante. Il sait faire du cap et monte dans le vent avec aisance, même contre une mer formée et courte. L’équilibre d’assiette et de barre est plaisant. Dès qu’il est possible d’ouvrir de quelques degrés en s’écartant du près serré, il atteint aisément 10 nœuds ! Les virements s’enchaînent sans difficulté et la remise en vitesse est spontanée. Les sensations retenues à cette allure sont l’agilité de franchissement liée à la garde au sol et à la surface mouillée réduite. Le poids modéré de la plate-forme, la rigueur structurelle et l’efficacité des appendices sont aussi sensibles. Le lendemain, au portant, nous tiendrons aisément le gennaker avec presque 30 nœuds de vent dans une parfaite quiétude ; les roues, directionnelles et souples, permettent de placer le cata dans le train de vague et de profiter de la glisse. Les sensations obtenues sur cette séquence confirment que l'Open 40 sera agréable et sûr au débridé en mer ouverte. Le retour depuis Oléron s’effectue à bride abattue avec une mer formée par l’avant du travers et un vent soutenu. Solent complet, grand-voile à 1 ris et traveller ouvert, le 40’ montre des capacités de vitesse et d’agilité étonnantes. Entre 11 et 14 nœuds permanents (!), l’allure reste confortable (il est possible de déjeuner dans le cockpit), malgré un plan d’eau fortement agité depuis 48 heures. Les rafales à 35 nœuds mettent en valeur la tolérance de la machine (généreusement voilée, 2 ris se seraient imposés en croisière !) et surtout sa capacité à faire route rapide en souplesse sans heurter les vagues. Ce retour d’une douzaine de milles aura mis en évidence les performances facilement exploitables du bateau comme son agrément en utilisation sportive.
Les cabines avant sont moins volumineuses qu'à l'arrière, dans les standards des catas de cette taille
Conclusion
Elégant, vif, bien toilé et structurellement rigoureux, le Nautitech Open 40’ est un excellent catamaran moderne. Le concept d’aménagement de la nacelle, alliant les qualités ergonomiques d’un salon de pont inédit à celles d’un intérieur confortable, devrait rallier de nombreux suffrages. Facile à manœuvrer, doté de carènes efficaces, l’agrément de pilotage pourra séduire certains transfuges du monocoque. Les possibles améliorations de détail observées devraient être corrigées dès les prochains exemplaires.
Un cabinet de toilette-douche par coque dans ces versions, ils sont agréables et situés en milieu de coursive face aux descentes.
Les plus
- Joli bateau ludique
- Performances à toutes les allures
- Plate-forme raide et devis de poids rigoureux
Les moins
- Fixations des planchers amovibles à revoir
- Absence de fargue autour des tablettes de carré
- Le système d’amure du gennaker glisse, il faut augmenter les modules du bout et du bloqueur
LES CONCURRENTS
| Modèle | Chantier | Poids en t | SV au près en m2 | Prix de base en € |
| Dazcat d12 | Multimarine | 5 | 115 | NC |
| Catana 42CR | Catana | 8,9 | 112 | 373 000 |
| Lagoon 400 S2 | Lagoon | 10,3 | 80 | 259 000 |
| Lipari 41’ | Fountaine Pajot | 7,6 | 89 | 256 000 |
| Seawind 12,50 | Seawind | 8 | 85 | NC |
DESCRIPTIF TECHNIQUE
- Architecte : Marc Lombard Design Group
- Constructeur : Nautitech
- Décorateur d’intérieur : Stéphane Roséo
- Longueur : 11,98 m
- Largeur : 6,91 m
- Hauteur du mât : 18 m
- Surface GV : 63 m2
- Solent : 28 m2
- Gennaker : 69 m2
- Spinaker asymétrique : 110 m2
- Hauteur sous nacelle : 0,75 m
- Poids lège armé : 7,8 t
- Motorisation : 2x21 CV ou 2x30 CV en option
- Transmission : Saildrive
- Eau : 2x215 l
- Fuel : 2x215 l
- Matériau de construction : sandwich mousse/verre/polyester process infusion
- Prix de base en euros HT : 282 800 en version 4 cabines, 296 950 en version propriétaire
- Options principales en euros HT : Finition intérieurs exclusives : 39 800 Moteurs 30 CV : 2000 Hélices tripales repliables Flexofold : 3100 Gréement de gennaker et bout dehors : 3823 Gennaker : 4383 Winch électrique de manœuvre : 4400 Pack électricité 220 V + convertisseur : 8620 Dessalinisateur : 12 550 Pack électronique avec pilote : 13 900 Armement de sécurité : 3923 Traitement époxy : 1900 Livraison à la Rochelle : 8000

LE COMMENTAIRE DE L’ARCHITECTE MARC LOMBARD
En dessinant l’Open 40’ de Nautitech, nous avons voulu réaliser un compromis idéal pour la création d’un bateau tous publics destiné à la grande croisière. L’accent a été mis sur la facilité d’utilisation grâce notamment aux ailerons fixes (réputés à tort peu efficaces !) et un plan de pont simplissime, donc léger. Les autres paramètres sont : un aménagement moderne, vaste, aussi à l’aise en charter qu’en utilisation tour du monde ; une zone technique lisible, facile à entretenir, le tout sauvegardant de très bonnes performances, et une sensibilité de barre souvent absente à bord des concurrents. Enfin, une garde au sol augmentée pour affronter de la grosse mer au large. Le résultat est là : les carènes assez fines, la surface de voilure généreuse et une construction légère permettent au 40’ de demeurer vivant dans le petit temps. Doté d’une vitesse vraiment supérieure à la moyenne, le N40’ remonte bien dans le vent avec un angle de dérive très raisonnable, ce qui limitera le recours au moteur auxiliaire trop souvent utilisé par les catas de croisière à cette allure. Le pari du cockpit ouvert et protégé par de simples pare-brise latéraux est gagné, même dans la brise fraîche de février, le cockpit reste protégé. Nul doute qu’en conditions estivales, le concept prendra tout son sens. En somme, un catamaran consensuel entre confort et performance… au cœur de la cible ! Au bureau ML Design Group, on en est fier.

LE POINT DE VUE DU GREEUR
Les profilés de mâts aluminium VMG/Soromap disposent des meilleurs ratios poids-inertie du marché, ils permettent l’accès à une architecture épurée, plus rationnelle que les productions à fortes sections et les haubanages multiples rapportés sur de lourdes et inesthétiques structures additionnelles. Nos extrusions sont auto-doublantes pour un accroissement des inerties si nécessaire via le banc d’usinage numérique, les gains sont multiples : - Réduction de poids, meilleure courbe de stabilité = sécurité - Centre de gravité plus bas = meilleur comportement dans le clapot et confort supérieur - Traînée aérodynamique plus faible = performances améliorées - Haubanage et réglage plus simples = entretien et installations plus aisés - Moins de pièces = fiabilité accrue - Meilleure compatibilité avec les focs, pas d’usure sur les losanges frontaux - Esthétique contemporaine Eric Gibaud, bureau d’études VMG

Détails du bateau
- : Les épaulements en plexi renforcent la protection du salon de pont et fusionnent habilement avec le roof et le bimini
- : Le kit de cloison textile transparent prolonge cet effet protecteur, la navigation est possible avec le cockpit totalement clos (et même chauffé, en option)
- : Le redan et le raidisseur supérieur caractérisent un design dynamique, la petite spatule avant combinée avec la légère inversion d’étrave est particulièrement réussie
- : Le tube VMH/Soromap est élégant et rassurant, l’absence de triangulation avant le rend aérodynamiquement plus fluide
- : Le dessin du toit du roof est une réussite, la pince arrière le rend plus discret tout en dégageant bien le passage vers le cockpit
- : Les postes de barre du 40’ sont réellement sécurisants grâce au garde-corps-accoudoir latéral et à la solide banquette ; la console instrument constitue aussi un petit saute-vague déflecteur bien que la zone soit peu accessible aux embruns
- : Les carènes agiles du 40’ constituent un de ses points forts ; combinées au poids raisonnable de la machine, elles constituent l’élément clé des bonnes performances du bateau
- : Les fuites arrière sont délicates et l’assiette impeccable, la hauteur de tunnel et l’absence de décaissé de bordé concourent au bon comportement et au confort par mer agitée
- : Le salon de pont convertible est un des arguments majeurs du bateau, son confort même par temps frais est étonnant, à tester d’urgence sous les tropiques