Le Tag 60', avec ses lignes radicales, a alimenté l'écho des pontons lors du récent salon du Multicoque de La Grande Motte. Nous avons passé deux journées complètes à bord et dévoilons ici, en exclusivité, nos impressions !
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Greg Young. Profession : architecte de multicoques innovants
Greg est un garçon solide au physique athlétique, issu d'une famille néo-zélandaise réputée de concepteurs et constructeurs de bateaux. Il navigue depuis l'enfance sur de nombreux supports. Dès l'âge de 19 ans, il a parcouru le monde en course, croisière, surf et planche à voile, avant de skipper des yachts en Méditerranée. Cette multitude d'expériences complémentaires lui a donné un profond sens de l'eau qui contribue à sa créativité. En 1997, il dessine "Earthling", son premier catamaran de 57'. Ce magnifique objet possède déjà le génotype des caractéristiques propres aux dessins de Greg : roof en coin, étraves fines et élevées, poutre-avant composite, mâts rotatif élancés et plan de voilure généreux. Les postes de pilotage déportés sur les flotteurs, façon "Orange II", participent à une silhouette inimitable, reconnaissable entre toutes. "Tsunami", renommé "Camira", et "Hula Girl" par exemple, ont révolutionné le day-charter. Ces unités de 65' et 85' répondent, chacune à leur manière, à un cahier des charges exigeant, revisité afin de profiter pleinement (et rapidement) des sites fabuleux de Nouvelle-Zélande ou des îles Whitsundays (Queensland australien). L’expérience réelle de la vitesse en multicoque fait partie de la démarche. "Hula Girl" propose aux marins d'un jour une ergonomie enveloppante et sécurisante sans renier les standards de performance maison. "Tsunami" repousse plus loin les codes de ce type de prestations (comme "Vendredi 13" à son époque avec Yvon Fauconnier, mais dans un genre différent !) et embarque ses 50 passagers sur une incroyable plate-forme violette bodybuildée, issue d'un film de science-fiction. La poutre-avant courbe rappelle "Charente Maritime II", les flotteurs hésitent entre "Playstation" et les trois sisterships Ollier de The Race. La nacelle de cette étonnante sculpture d'art contemporain abrite le café du Nord avec ses clients, le tout à 20 nœuds ! Greg n'a peur de rien, ses innovations sont testées sur l'eau depuis longtemps, nous découvrons aujourd'hui son travail de pionnier de 3e génération. Ses arbitrages, volontaires, parfois iconoclastes, sont matures. Ces deux multicoques de 20 et 25 m sont échouables, dotés d'escaliers de descente par l’avant et inauguraient à leur apparition le concept du roof inside/outside repris sur le Tag 60' que nous essayons aujourd'hui.
Le Tag est un bateau novateur, même dans ses aménagements, avec un carré-cockpit fermé à l'arrière, et les postes de barre sur les flotteurs.
Tag Yacht : un chantier d’avant-garde ancré dans la tradition
J'ignore si l'intitulé de la marque est un clin d'œil en direction du merveilleux catamaran de Mike Birch, le premier des géants modernes construit chez Canadair ("Formule Tag" devenu "Enza" pour le Jules Verne de Peter Blake), je n'ai pas posé la question à Tim Van der Steene, le boss, mais l’évocation me plaît bien ! Il a réuni, autour de lui et de la signature G. Young, un collectif de techniciens passionnés, d’investisseurs et de clients éclairés et fortunés. Implanté dans le réseau de canaux de St Francis Bay à l’ouest de Port Elisabeth, dont le charme pittoresque transpose l'atmosphère des parages d'Amsterdam dans l’hémisphère sud, le chantier est une organisation artisanale à taille humaine, son ambition est forte !
Le Tag est un vrai bateau de croisière qui se mue en bête de course si le cœur vous en dit.
Un châssis "All Black" issu de la nation "arc-en-ciel"
La structure du Tag 60' est entièrement réalisée en sandwich mousse/carbone/époxy postcuit afin d'obtenir les valeurs de légèreté et de raideur souhaitées (il existe une version assagie verre/carbone). Cette caractéristique définit, bien sûr, un produit haut de gamme et lorgne sur l'emblématique concurrent Gunboat qui va plus loin encore en utilisant le Nomex en âme (structure alvéolée), une technique high-tech de prototypes de course peu compatibles avec la vie des pontons, contrairement à celle utilisée sur le Tag.
Ultra-performant, le Tag 60 n'en reste pas moins un vrai croiseur, très agréable à vivre, en mer comme au mouillage
Des techniques pionnières dissimulées dans une sculpture contemporaine
Comme les emblématiques monocoques Brenta ou Wally, l'élégance des formes et la pureté des lignes masquent l'audace technique indispensable à la maîtrise de tels engins en effectif réduit. Nous avons passé une fin d'après-midi complète à déshabiller la belle afin de découvrir ses mystères. J'ai un peu compris le plan des implantations ! Cela a renforcé mon admiration pour le parfait fonctionnement de ces ensembles complexes lors de nos deux séances d’essai. Il faut également dire que "Stardust" navigue régulièrement depuis deux saisons sans avarie ou panne importante et que son équipage, propriétaire passionné inclus (il a 70 ans), le cornaque copieusement ! Visitons-le ensemble. Les pointes de flotteurs sont occupées par la génératrice 8 kVA et une soute à voiles à bâbord ; à tribord, le dessalinisateur 100 l/h, le stock de rechanges et un mini atelier. La poutre-avant reçoit la cadène de l'enrouleur (Reckman) du foc autovireur, le superbe bout dehors accueille les stockeurs KZ du code 0 et du génois léger. Ces voiles amovibles sont étarquées par le bas via des palans sur poulies custom, winch dédié et bloqueurs costauds. On peut aussi les stocker dans le trampoline ou les ranger dans les coques si la mer l'exige. La structure de reprise de compression dissimule également la circulation du mouillage ; le large et solide davier intégré montre une réalisation exemplaire, comme la cinématique guindeau-baille à chaîne. Nous avons mouillé plusieurs fois et testé le dispositif depuis le cockpit (la visibilité y est excellente) ou au moyen de la télécommande du trampoline. L'accès au toit du roof s'effectue par un escalier intégré (remarquable !). Au pied du mât, on découvre le superbe espar (carbone bien sûr) rotatif de 25 m. La position horizontale de la bôme et la rotation sont déléguées à des vérins hydrauliques, comme la gestion de l'écoute de grand-voile et du foc ! La taille de ces vérins, proportionnelle à leur puissance et à la course nécessaire, impressionne autant que la prouesse de les dissimuler (avec les renvois d'angles), jusqu'à les rendre invisibles (ils se trouvent en travers sous le siège de la navstation pour l'un et sous le coffre arrière pour l'autre) ! L'énergie nécessaire à leur fonctionnement provient d'un parc batteries Lithium Mastervolt 24 V situé dans le bridge (la navstation des yachts !), à côté du groupe de puissance hydraulique, bien accessible. Les gros alternateurs et le groupe électrogène fournissent la matière première. Leur mise en route systématique n'est pas indispensable, l’autonomie est réelle, surtout si l’on a pris soin d’effectuer les manœuvres principales (dérives-grand-voile) avec les moteurs en marche. L'hydrogénérateur serait pourtant le complément idéal de cet engin vorace. Redescendons, contournons le roof, empruntons le large passavant rehaussé d'un petit pavois qui optimise la sécurité des filières et chandeliers. Je note les capots complètement intégrés dans les réservations du pont (attention aux chutes d’eau à l’ouverture après la pluie !) et l'antidérapant efficace de belle facture. Aux 2/3 de la longueur de flotteur, un élégant bossage dissimule entièrement le mécanisme électro-hydraulique de gestion des dérives, un capot ouvrant permet d'en vérifier le fonctionnement, il est surplombé d'un solide garde-corps. L'emplacement des postes de barre peut surprendre, c'est pourtant un choix rationnel sur ce type d’unités. Tous les grands catas de records l'ont retenu ! Achevons notre tour du propriétaire par les deux cockpits latéraux et l'accueillante coursive arrière qui contourne le salon. Les idées futées abondent encore (sièges dissimulant un frigo, barbecue à gaz intégré dans le surplomb arrière du roof, mini cuisine extérieure… Morceaux de choix ; le support d'annexe en carbone est articulé par une charnière sous le tunnel, il est manœuvrable au moyen d'un bout Spectra (retour sur le winch électrique de cockpit) et de poulies dissimulées, une minute maxi pour la mise à l'eau ! Cette plate-forme constitue également un magnifique support de baignade-plongée.
L'espace carré, avec ses panneaux ouvrants : en plein été en Méditerranée, le skipper n'a encore jamais eu besoin de mettre la clim.
Une silhouette d'enfer et des aménagements bluffants
Tag affirme créer un multicoque sans compromis et se donner les moyens de parvenir à l’excellence. On est tenté de le croire lorsqu'on admire la carrosserie de cette GT nautique. L'absence presque totale d'accastillage visible met en valeur le style avant-gardiste de Greg Young. Les lignes bioniques transmettent la force évidente du dessin, il émane de l'ensemble une puissance physiologique contenue, comme celle d’un animal se préparant à l'effort. La mise en peinture force l’admiration. La finesse des entrées d'eau est remarquable, l'élévation de la nacelle et des bordés traduit l'ambition de vitesse ; la forme coquille d'œuf est utilisée partout où les panneaux de bordés le permettent afin d'obtenir de la raideur "gratuite" sans renforts internes. La finesse aérodynamique est stupéfiante, le roof superbe. Une attention spéciale a été accordée à l'esthétique des vitrages plexi, bravo les artistes ! Cette silhouette futuriste intègre avec aplomb un salon de pont aux flancs droits, cette "magic house", façon Targa, englobe les volumes de la nacelle, bien sûr, mais également une partie du cockpit que de très grands vitrages mobiles transforment en carré d'extérieur ! Le travail ergonomique sur les cheminements et le passage d'une coque à l'autre, sur la visibilité latérale, transversale et arrière, débouche sur un résultat étonnant. J'ai craqué pour cette solution innovante qui renouvelle totalement le concept du roof de catamaran. Accorder finesse et volume représente un challenge que le talent du designer et le matériau haut de gamme autorisent, la surface mouillée reste faible, secret d'un multi rapide aux mouvements agréables en mer. La présentation extérieure offre la perfection d'une laque de yacht, l'intérieur est en harmonie. Le bureau de navigation est un magnifique endroit au cœur de la technique du bateau doté d'une visibilité panoramique à 360°, derrière les consoles d'instruments dont les casquettes pare-soleil sont empruntées au tableau de bord des Ferrari. Le bar avec ses tabourets est digne d'un club privé, la cuisine en vis-à-vis est une invitation au voyage gastronomique et le salon-salle à manger (10 personnes) m'a tant plu que je suis à court de superlatifs à son sujet ! La contrepartie de ce tour de force stylique est constituée par les escaliers semi-hélicoïdaux d'accès aux flotteurs et par un volume cabines que certains jugeront plus faible que la tendance.
L'ensemble bar-cuisine est une réussite.
En piste
Oublions la technique et naviguons ! Les moteurs de 75 CV turbo propulsent l'animal à 10 nœuds en vitesse de croisière… allons donc maintenant à l'essentiel. Avec ce genre de multicoque, chacun doit accepter de réapprendre le manuel d'utilisation, ce fut également mon cas pendant les deux jours vécus à bord. L'interface presse-bouton est abondant, la réserve de puissance significative et il convient d'anticiper, observer et agir à bon escient. Hissons donc la (très) grand-voile ; comme la plupart des manœuvres, la drisse de GV (non moufflée !) revient au poste de pilotage (bâbord), un petit saut dans la bôme Park Avenue pour la libérer de sa fixation de mouillage et le généreux winch Harken 70 électrique (80 sur les modèles suivants) entre en action. Le hissage est rapide, il faut monter à bloc pour enclencher le hook, relâcher un peu de tension et étarquer par le cunningham, puis faire porter les 154 m2 de membrane Quantum (superbe !). Moteurs stoppés (cet équilibriste marche très bien sous grand-voile seule et vire de bord en un clin d’œil en conservant sa vitesse !), vous avez maintenant le choix du rapport de boîte de vitesses pour les voiles d’avant. Déroulons le génois léger ; le tambour du maxi stockeur KZ tourne comme un ventilateur, tandis que l'écoute est reprise en quelques secondes via le winch électrique. "Stardust" a déjà démarré, nous serrons le vent : un soupçon de traveller, un peu d'écoute de GV (un seul brin de gros Spectra), léger forçage de la rotation du mât… je n'ai pas bougé de la barre, agissant seulement sur le joystick principal (tout se passe aussi vite que je le dis !). Dérives basses, l'engin montre ce dont il est capable. L'angle de remontée au vent est stupéfiant pour un cata, et la vitesse bateau se cale sur celle du vent jusqu'à 12 nœuds, elle est même supérieure, mais ne chipotons pas ! Le Tag 60 glisse à 8 nœuds (à l’intérieur d’un angle fermé de 80° d’un bord sur l’autre) avec une brise qui fait démarrer les diesels de la baie ! Il vire comme un monocoque (il faut rouler le génois léger ou le gennaker si ces profils sont en service) et se relance en quelques longueurs ; quelle vélocité, quelle aisance ! Je comprends le propriétaire qui joue des après-midi entières en baie de Palma à faire fumer le sillage, j'ai bien dit le sillage, car il shunte intentionnellement le mode cruising qui ouvre les voiles progressivement et automatiquement grâce aux capteurs de tension et à l’inclinomètre électronique paramétrable. Il effectue ainsi de longs runs sur une coque ! L'agilité de ce catamaran dans le petit temps et le médium est inoubliable, il marche à toutes les allures, sans aucun range de prédilection et sait tout faire. Abattez dans un petit médium de 10 nœuds, déroulez le code 0 (180 m2 !), ouvrez le traveller, choquez 10 cm d'écoute de GV et le sillage s'allume. Avec 10 nœuds de vent, vous obtenez 10 nœuds de vitesse à 150° du réel, pourtant l'allure rêvée pour stopper un multi de croisière ! Dans la brise, le foc autovireur vient au secours de l'équipage et rend le Tag 60’ facile à utiliser. La prise de ris est simple, l’accastillage très haut de gamme. Rangez les turbo-voiles de petit temps, prenez un ris et vous obtiendrez un TGV transocéanique.
Les cabines sont moins spacieuses que dans d'autres catamarans aux coques plus larges, mais offrent tout de même des prestations admirables.
CONCLUSION
La double personnalité de ce day boat explosif convertible en cata de voyage l’installe de plein droit au sein d'un club fermé dans lequel évoluent déjà les Gunboat, le TS 52', l'Outremer 5X, l’Alibi, le futur MC2 et quelques autres. Le design volontaire et inspiré de Greg Young, la fabrication carbone, l’intelligence créative des aménagements et les performances étonnantes lui procurent même une place à part. "Stardust" au firmament… rien d'étonnant ! J'ai seulement regretté que la transmission rigide des safrans (excellent choix) soit un peu ferme, ce point sera sans doute atténué par une barre à roue de plus grand diamètre. Les contraintes (autres que financières, bien sûr !) liées à la possession d’un engin aussi exclusif devront être anticipées, un boat captain fera sans doute partie du programme. Le chantier prend au sérieux ce point en formant un capitaine pour l’exemplaire No 3.
Douche, toilette et lavabo : les salles de bains sont agréables et fonctionnelles
Les plus
• Magnifique objet • Personnalité exceptionnelle • Performances explosives, confort bluffant
Les moins
• Quelques fils électriques baladeurs dans les soutes (indigne d’un tel bateau) • Barre à roue perfectible • Tolérances d'assemblages d'ébénisterie à améliorer
LES CONCURRENTS
Modèle Chantier Surface GV en m2 Poids en t Gunboat 60' Gunboat 141 16,20 MC2 60' Mac Conaghy 118 9 5X Outremer 127 12,60 Alibi 65' Alibi Yacht Design 137 13
FICHE TECHNIQUE
Architecte : Greg Young (Nouvelle-Zélande) Constructeur : Tag Yachts (Afrique du Sud) Longueur : 18,30 m Largeur : 8,30 m Tirant d'eau dérives relevées : 1,20 m (profondeur des safrans) Tirant d'eau dérives basses : 2,50 m Hauteur sous nacelle : 1,30 m Poids à vide : 12,6 t Déplacement : 15,6 t Surface de GV : 154 m2 Génois léger : 118 m2 Foc autovireur : 75 m2 Code 0 : 180 m2 Trinquette : 34 m2 Spinaker asymétrique : 340 m2 Construction : sandwich mousse/carbone/époxy Motorisation : 2 x 5 CV Yanmar Transmissions : Sail Drive Hélices : Autoprop tripales repliables Fuel : 2 x 580 l Eau : 2 x 400 l Mât Carbone rotatif 25 m Bôme : canoë carbone 7,8 m Prix : Version GT (verre carbone) 1.895.000 euros HT/ Version XR Full carbon 2.495.000 euros HT, livré à Valence (Espagne) par cargo.
Greg Young (par P. Echelle d’après une contribution de Greg Young)
Nous avons voulu réaliser avec Tim Van Der Steene un grand multicoque de voyage manœuvrable par 2 personnes tout en recherchant le meilleur équilibre entre hautes performances, confort et sécurité. Dans ce but, nous avons décidé d'investir sur une construction 100 % carbone afin d'obtenir une plate-forme excessivement raide et structurellement silencieuse. L'emplacement des postes de pilotage aussi excentrés que possible permet de rester en contact avec les voiles et l'état de la mer afin de jouir au maximum des sensations de la navigation. Le cockpit salon de pont convertible est sans doute une des innovations les plus marquantes (controversée ?), mais notre arme secrète réside bien sûr dans la puissance du plan de voilure maîtrisée par une assistance hydraulique qui reste discrète. Avec le Tag 60', certains voleront sur une coque selon leur envie, mais les autres utilisateurs profiteront d'un catamaran très rapide, spécialement dans le petit temps. Je suis admiratif du travail de mes prédécesseurs (Multiplast, Magic Cat, Gunboat…), mais j'espère et crois que notre approche avec le Tag 60' constitue une nouvelle voie pour le futur des catamarans. L'avis du propriétaire de STARDUST Ici, autour de Majorque, la plus grande partie des yachts coûtent 10 fois le prix du Tag 60' sans avoir les performances ni le volume aménagé de STARDUST. Ils nécessitent également des équipages importants. L'autre jour, en rentrant dans la baie avec 10-12 nœuds de vent, nous descendions sous code 0 à 135° du réel à 13,3 nd ! Un monocoque récent de 60 m (!), sous asymétrique, nous a croisés à 8,5 nd !
Détails du bateau
1: Code 0 et génois léger sur stockeurs 2: Foc autovireur sur enrouleur Reckman, l'écoute est contrôlée par un vérin hydraulique dissimulé dans la nav station 3: Mât carbone rotatif de 25 m 4: Vit de mulet, prises de ris et vérin de rotation mât 5: Bôme Park Avenue carbone 6: Plate-forme élévatrice d'annexe en carbone, manœuvrée par palan textile sur winch électrique 7: Poste de barre et de manœuvre. Centre névralgique du Tag 60' 8: Faible surface mouillée et lignes tendues à l'extrême pour un croiseur, la réalisation carbone permet à l'oiseau de voler facilement 9: Cockpit d'extérieur avec table pour 4 personnes 10: Ecoute de GV : un seul brin, contrôlée par vérin hydraulique se trouvant dans le coffre arrière transversal 11: Capteur de tension sur les galhaubans, ils permettent de déclencher le filage progressif des écoutes en mode auto-cruising, pour ne pas lever la coque. 12: Le fameux salon de pont indoor/outdoor 13: Pavois, surbau de pont et hauteur de chandelier contribuent à une bonne sécurité passive
