Le chantier de La Rochelle-Aigrefeuille lance le Victoria 67' et crée avec lui son premier catamaran surmonté d'un flydeck. Cette nouveauté constitue une rupture avec la position historique du constructeur, qui ne concevait pas cette architecture sur des unités de moins de 65'. Nous avons passé 2 journées à bord à l'issue du Grand Pavois 2013 pour vous faire partager les premières sensations.
Infos pratiques
- Le chantier : Victoria 67
- La fiche technique
-
Découvrez notre vidéo exclusive
- Financez votre Victoria 67
- Assuez votre Victoria 67
- Articles autour du Victoria 67
Fountaine Pajot à la conquête du multiyacht
Avec le Sanya 57 et l'Helia 44, le chantier charentais a ouvert un nouveau chapitre de son histoire industrielle, affirmant une démarche technique et stylique volontariste, que les visiteurs de ces modèles ont bien perçue depuis 2011. Il ne s'agit pas à proprement parler d'une rupture avec l'aventure qui se poursuit depuis l’avènement du Louisiane en 1983, mais plutôt d'un bond en avant qualitatif s'appuyant sur une lecture des attentes de la clientèle internationale, qui représente près de 80 % des ventes ! Cette petite révolution interne s'appuie aussi sur une stratégie d'entreprise initiée il y a plusieurs années, tant du point de vue technique (innovations de l'infusion et de l'injection) que de l'organisation en vue de produire des unités plus importantes. Le site d'Aigrefeuille est une superbe installation, mais son positionnement géographique implique le transport routier jusqu'à la mer et limite la taille à 45’. A la fin des années 90, le groupe s'implante donc à La Rochelle dans l'ancienne usine d'hydravions SCAN et diversifie son activité avec les catamarans Iris (Fast ferries modulables). Les deux immenses cellules de 2500 m2 avec accès direct à la mer ont aussi permis à Fountaine Pajot de tester le marché des grands multicoques (Eleuthera 60’ et Galathea 65’), avant la conquête plus frontale incarnée par le Victoria 67.
Un bateau qui s'adresse aussi bien au charter de luxe qu'aux propriétaires exigeants
Le segment de tous les enjeux !
Aiguillonnés pour partie par le dynamisme extraordinaire et le succès rapide de Sunreef, les leaders installés ont accéléré leur réflexion en prenant les décisions concernant ce que Fountaine Pajot appelle les Flagships : les catamarans de tailles supérieures et haut de gamme. Avec une prudence calculée, les marques établies semblent toutes s'orienter vers un positionnement médian leur permettant d'être acteurs sur le multiyacht semi custom de 65' à 75’ en laissant pour l'instant les géants à des infrastructures prédisposées, comme Pendennis Shipyard à Falmouth (Hemisphere, VPLP de 44 m !), aux Polonais de Gdansk (Sunreef) ou à d'autres intervenants occasionnels asiatiques, turcs ou néo-zélandais. Les prototypes de grand tourisme rapide (Sig, MC2 60', Gunboat, Tag…) restent à l'abri des ambitions des leaders, protégés par leur faible surface marketing. Multiplast, la figure mondiale légendaire de la haute vitesse à la voile, ne souhaite plus prendre de commande de yachts, c'est pourtant eux qui, en 1996, avec Magic Cat, avaient ouvert les hostilités ! Catana prépare un 70', Lagoon se positionne sur ce marché avec son jumeau CNB, le spécialiste des yachts monocoques à l'unité, Privilège repositionne sa gamme sur le segment 50-62’, Robertson and Caine ne paraît pas afficher d’objectif dans le domaine. Certains orfèvres opèrent au coup par coup, comme JFA en France (avec un plan Lombard de 85' actuellement en construction) ou Salt House Boatbuilders (Ciliam 92') en Nouvelle-Zélande, mais la liste des acteurs réguliers de ce marché exclusif reste étroite.
La totalité des manœuvres revient au poste de barre, la vision sur le plan d'eau est parfaite…
Victoria, un patronyme aux solides ambitions
Ce cata de 20,50 m est le vaisseau amiral de Fountaine Pajot, il constitue aussi l'ébauche d'un passage de relais familial, puisque c'est Mathieu Fountaine qui en est le chef de projet. Jean-François, ancien médaillé olympique en 470 (avec Yves Pajot), est aussi un coureur au large respecté à bord des visionnaires Charente-Maritime I et II, dont les victoires retentissantes lors de la Baule-Dakar et La Rochelle-La Nouvelle Orléans ont largement contribué au décollage de l'école française du multicoque dans les années 80. Jean-François a toujours gardé la haute main sur la philosophie des modèles créés par sa marque. Ses réticences à l'égard des flybridges étaient connues, c'est pourquoi il insistait auprès des designers pour leur substituer des postes de pilotage à mi-hauteur, caractéristiques de la signature et repris par d'autres constructeurs. Le boss ne concevait l'organisation en flydeck que pour des cats de plus de 65', c'est aujourd'hui chose faite avec le Victoria 67', dont la taille et l'élégante silhouette marquent l'entrée des Rochelais dans l'univers des multiyachts.
Le flydeck du Victoria : un espace gigantesque où chacun sera à l'aise, en navigation comme au mouillage…
Un 67' flydeck à la silhouette vitaminée
Les œuvres vives du Galathea 65' ont fait leurs preuves et ne nécessitaient qu'un léger restyling, mais tout le reste est différent. Le mât a été reculé, il est désormais implanté sur le roof, cette disposition favorise une cinématique directe du pied de mât vers le plan de pont, un bénéfice secondaire du flydeck évitant tous les renvois d’angles ! Ce niveau supérieur est à la fois une terrasse équipée avec vue imprenable et un poste de navigation complet. L'architecte Olivier Racoupeau a su faire filer les lignes avec talent et le résultat est indiscutable ! Pour un coup d'essai, c'est un coup de maître, car, si la pertinence de ce nouvel espace à vivre est incontournable sur ce genre de bateau, l'impact esthétique génère encore des résistances parmi les amateurs traditionalistes. Ici, l'équilibre des proportions, l'adroite implantation de la bôme et l'intégration dans la silhouette générale préservent cette sensibilité. Le travail stylique minutieux sur les arêtes, les volumes, la casquette de flydeck, les jupes, concrétise une ligne épurée, sobre, mais volontaire. J'imagine un exemplaire doté d'une décoration couleur en étant certain de l'effet séduction que ce beau multicoque dégagerait sur n’importe quel plan d’eau.
Dans la version Maestro, la cabine propriétaire est particulièrement bien traitée
Vie à bord : "urban chic" et ergonomie maritime
En visitant le Victoria lors de l'ouverture du Grand Pavois de La Rochelle 2013, j'ai été frappé par l'extraordinaire surface du flydeck, que je ne soupçonnais pas depuis le ponton. Un tel engin n'est pas fait pour s'éterniser dans les marinas, bien sûr, mais, si nécessaire (en été), la vie du bord trouvera à l'étage un territoire d’accueil imprenable doté d’un point de vue agréable et intime pour le repos, le farniente ou le repas à l'abri des regards. La sécurité de cet espace aérien a été particulièrement renforcée, un garde-corps inox tubulaire prolongeant les dossiers des banquettes garantit efficacement contre les risques de chute. Cette solution n'a été rendue possible qu'en automatisant la manœuvre du chariot d'écoute pour éviter la circulation des bouts de traveler à travers le flybridge. Deux jolies petites tables basses constituent des dessertes pratiques, un jeu de sièges poufs mobiles est disponible et un îlot de cuisine équipé trône au centre de ce jardin marin suspendu permettant de dresser, d'apprêter et de servir. En avant de la zone de loisirs, se tient le poste de navigation organisé autour d'une confortable et solide banquette de navigation, d’une barre à roue et de sa console instruments et de la totalité des manœuvres regroupées autour de 6 énormes winches Antal électriques. La sécurité du barreur et des équipiers est parfaitement prise en compte, mains courantes et garde-corps abondent. Pour la protection contre le soleil, une armature tubulaire optionnelle coiffe la navstation, les tauds de mouillage étant stockés dans la bôme canoë. L'accès principal au flydeck est l'escalier en demi-colimaçon tribord parfaitement sécurisé, mais une seconde issue est prévue à bâbord pour fluidifier les échanges. Au niveau inférieur, le cockpit dévoile d'autres ressources : 3 immenses bains de soleil sont érigés sur les plats-bords, dont un surplombe le sillage au-dessus du logement de l'annexe. Les banquettes en vis-à-vis sont accueillantes, confortables et rassurantes par tous les temps (excellente sellerie). La salle à manger d'extérieur pour 8-10 convives s'organise autour d'un module central en teck et de deux battants articulés, le tout saisi sur un double piètement tubulaire inox de forte taille. Les filières automatiques d'accès aux jupes s'escamotent dans les parois, quelle bonne idée au lieu de voir ces câbles traîner par terre ou de martyriser le gel coat ! Un coffre technique prend place dans le bras arrière et accueille les télécommandes de relevage de l'annexe et la ligne d'alimentation 220 V qu'on ne sait jamais où ranger. Astucieux et pratique ! Des winches arrière bien placés et dimensionnés permettent de manœuvrer les amarres sous tension, bien vu également. Les efforts de la styliste d’intérieur, Isabelle Racoupeau (une transfuge des yachts à moteur), sont particulièrement payants dans ce bateau. Certes, la taille de 67' procure des volumes potentiellement créatifs, mais son aisance à faire vivre les lignes et les éléments d'ameublement via un style ergonomique qualifié d’"urban chic" est magistrale. La cuisine reprend tous ses droits et réaffirme son rôle social primordial, le chef, l'hôtesse ou la maîtresse de maison trouveront là un "piano" valorisant, agréable à animer. Un grand îlot central accueille les éviers et les plans de travail, il fait aussi fonction de bar. L'ensemble des rangements et l'électroménager sont logés avec discrétion dans le splendide corps de meuble en U entièrement recouvert de verre épais. Le réfrigérateur américain encastré complète cette superbe installation au design inspiré. Le navigateur est logé à l'avant bâbord, un véritable siège relax favorisera les séjours de longue durée dans ce bureau stratégique en L face à la console d'instruments. Le crayon agile du designer s’est exprimé pleinement dans l'aménagement des 4 cabines de la version Maestro essayée (une suite propriétaire et une double single à bâbord, 2 doubles invités à tribord). La maîtrise de l’agencement des matières, la composition des lignes géométriques, les parements Alpi chêne clair baignant dans une lumière étudiée élaborent une atmosphère chatoyante de très bon goût. Le style général du Victoria est une réussite, et la qualité de fabrication est au rendez-vous.
Les invités ne sont pas oubliés, et les cabines qui leur sont dédiées offrent un excellent confort
Un vaisseau amiral pour la croisière hauturière… ou le cabotage
En arrivant à bord pour notre premier jour d'essai, je profite de la sortie du chenal pour faire connaissance avec la salle des machines. Bravo pour la discrétion phonique qui sied à ce style de navire. La position des deux 6 cylindres Volvo de 110 CV est pertinente à l'aplomb du bras arrière, l'accès (assez vertical) s'effectue par un large panneau ouvrant assisté ; en bas, le local est divisé en deux parties. A l'arrière, le tube de jaumière du safran est stratifié dans le fond de coque et la mèche vient traverser une forte équerre transversale sur laquelle sont fixés le palier et le pilote. Tout cela respire la santé, mais une doublante répartirait mieux à la longue les importants efforts de cisaillement des fixations du très puissant vérin hydraulique. Cette zone offre un intéressant point de vue sur la mise en œuvre de la stratification (châssis infusé et pièces raccordées) ; les cornièrages sont rassurants, comme l'échantillonnage et la qualité de l'âme balsacore. La qualité de l'imprégnation des tissus est manifeste, la phase composite respire la santé (dommage de laisser un fil électrique visible au milieu !). La stalle moteur elle-même est occultée par un épais matelas insonorisant qu'il faut dégraffer pour apercevoir le groupe. La technique est propre, le sol sécurisé par un plancher métallique grillagé. La machine comme les périphériques sont accessibles et lisibles. Lors ne notre première journée de navigation, il y a peu de vent, c'est l'occasion de vérifier que ce grand catamaran est mobile dès qu'un souffle d'air est perceptible, qu'il répond bien à la barre, monte au vent en restant équilibré et empanne aisément dans la fourchette 6-10 nœuds ! Le tube Marechal laqué blanc de 22,50 m offre les habituelles qualités de ce produit aluminium haut de gamme. Les retours de drisses stand up articulés (Antal) comme le reste du plan de pont inspirent confiance, la lisibilité des cheminements est parfaite, ce qui évitera bien des soucis d’utilisation avec ces winches surpuissants. Les winches d'écoutes électriques sont en option, pourtant l’assistance est évidemment indispensable ! Le stockage des bouts (fortes sections, importantes longueurs) dans de profondes alvéoles ajourées est judicieux. Dans le cadre de notre essai de 2 jours, je n'ai eu qu'à me féliciter de ce plan de pont intelligent, simple et efficace, qui permet de gérer facilement de telles surfaces de voiles et les efforts induits. Le réglage du traveler est délégué à un cabestan captif, la maîtrise presse-bouton du réglage de chariot est puissante et rapide, quelle bonne disposition ! La fiabilité devra être contrôlée sur les premiers exemplaires, mais le feed-back des 2 Victoria qui ont traversé l'Atlantique ne mentionne pas de souci de ce côté-là. Notre unité d’essai n’était pas équipée de la trinquette sur enrouleur qui paraît indispensable. Le Victoria 67’ se déhale bien dans le petit temps, mais il a surtout été intelligemment étalonné pour rester facile à utiliser dans le médium et la brise soutenue. Le deuxième jour, nous avons navigué avec un bon force 5 tout dessus sans éprouver la moindre appréhension. Cet aspect de la personnalité du Victoria contribuera beaucoup à le faire apprécier des équipages, car il sera capable d’abattre de longues distances en sollicitant peu la manœuvre. Au-delà de 25 nœuds réels, le génois sera prudemment roulé et la trinquette deviendra la voilure de route tous temps. La poutre de compression balestron en composite est parfaitement à sa place sur ce modèle. La réalisation de la poutre avant, avec sa cathédrale mécano-soudée, est à la hauteur des contraintes et inspire confiance. En dépit d’une transmission hydraulique peu parlante, le 67’ est agréable à faire marcher, il est assez vif et évolutif, réagit aux réglages et atteint rapidement une bonne vitesse à toutes les allures. La relance en sortie de virement n’est pas paresseuse et le plan anti-dérive accroche bien. Le retour au portant avec une vingtaine de nœuds de vent montre une glisse régulière, à 10, 12 nœuds, qui révèle le potentiel du bateau, probablement un des plus agiles de son segment.
Version à 4 ou à 6 cabines doubles, dans tous les cas, les salles de bains sont confortables et agréables à utiliser
Conclusion
La sortie du Victoria constitue une étape stratégique réussie à mettre au compte de la collaboration fructueuse entre Olivier et Isabelle Racoupeau et Fountaine Pajot. Le lancement d’un multicoque de petite série d’exception constitue un challenge ambitieux, l’élégante silhouette du 67’, son design intérieur dans le coup, sa bonne qualité de fabrication et les qualités nautiques réelles associés à la puissance d’un réseau de distribution mondial devraient favoriser le succès d’un modèle au patronyme prometteur.
La salle machine: sol grillagé pour la sécurité. Le groupe, ses alimentations comme les périphériques sont accessibles et lisibles
Le commentaire des architectes
En dessinant le Victoria, nous avons voulu le situer sans équivoque dans l'univers de la grande plaisance. Nous avons tout d'abord esquissé des volumes qui définissent des espaces de vie adaptés à chaque instant de la vie à bord, tout en favorisant la circulation des propriétaires et de leurs hôtes. Côté style extérieur, ce nouveau bateau reprend l'ADN de la marque : un profil affiné, rehaussé par des lignes de roof fortes, mais sobres, bref, un voilier élégant au caractère marin affirmé. Du point de vue performance et comportement, peu de compromis : longueur à la flottaison et déplacement très modéré associés au plan de voilure bien proportionné lui procurent vitesse et passage dans la mer. Les dimensions du bateau ont permis de pousser plus loin l'aménagement du flybridge, déjà esquissé sur les précédents modèles de la marque. Le poste de barre et la manoeuvre ont trouvé naturellement leurs places dans la partie frontale, clairement dissociée du vaste espace de détente par un bar extérieur fonctionnel. Doté d’un double accès, ce flybridge s'affirme comme un prolongement logique du cockpit. Sensibles à l'ouverture des espaces, nous avons prolongé le plus naturellement possible le cockpit à la manière d'un loft sur le salon et la cuisine. Côté cabines, le Victoria est décliné en version propriétaire‐Maestro et charter 6 cabines plus équipage. Une attention particulière a été portée à la décoration intérieure, le style de la marque est encore bien lisible, il a été de toutes parts rehaussé par la nouvelle ambiance "urban chic". Cette association de teintes et de matériaux, mélange de contrastes discrets et de clarté basée sur l'introduction de nouveaux éléments comme le verre, l'inox, la laque ou le cuir. Les vaigrages textiles apportent une nouvelle dimension plus riche et plus contemporaine. Outre ce travail sur les matériaux, une attention spéciale a été portée à l'ensemble des détails esthétiques et fonctionnels. Olivier et Isabelle Racoupeau

Descriptif technique
Architecte : Olivier Racoupeau Designer d’intérieur : Isabelle Racoupeau L : 20,44 m l : 9,50 m Tirant d’eau : 1,55 m Déplacement lège armé : 23,6 t Surface GV : 120 m2 Surface génois : 77 m2 Surface gennaker : 150 m2 Motorisation : 2x110 CV Eau : 1050 l Gas oil : 1400 l Matériau de construction : sandwich balsa verre-viny-polyester process infusion Prix : version Maestro 5 cabines : 1 545 000 € HT, 6 cabines : 1 576 000 € HT Principales options prix HT Hydrogénérateur : 7740 € Panneaux solaires : 4696 € Dessalinisateur 90 l/h basse consommation 12 500 € (220 l/h : 15018 €) Moteur Volvo 2x150 CV : 5500 € Groupe électrogène 13,5 kW : 19 980 € Trinquette enrouleur : 15 366 € Pack électronique et pilote : 12 600 € Annexe+HB 25CV 4 temps : 9262 € Winches génois électriques : 7419 € Armement+ survie 8 places : 6300 € Commissioning : 6500 €

Les plus
- Silhouette élégante - Qualités dynamiques et manœuvrabilité - Aménagement luxueux et fonctionnel
Les moins
- Barre à roue hydraulique trop démultipliée - Encore un effort de finition dans les zones peu accessibles - Winches électriques de génois en option
Les concurrents
Modèle Constructeur surface de voilure en m2 Poids en t Prix HT en € Catana 70’ CR Catana 215 22 2 838 000 Sunreef 60 loft Sunreef 182 33 1 360 000 Lagoon 620 Lagoon 243 27 1 142 000
Détails du bateau
1 : Le superbe espace suspendu du flydeck au centre duquel trône un bar équipé. 2 : La sécurité des banquettes du flybridge est remarquable. 3 : Le Victoria 67’ est pensé éco-cruising, il dispose de plusieurs équipements novateurs dans ce domaine (panneaux solaires, hydrogénérateur, gestionnaire de consommation). 4 : Les jupes très ergonomiques disposent de filières rétractables automatiques. 5 : Le gréement de cotre moderne avec génois et trinquette sur enrouleur sera l’idéal pour ce bateau, mais impose de rouler une partie du génois au virement. 6 : La navstation du flydeck est complète, agréable et sécurisante. La proximité immédiate et la parfaite lisibilité du plan de pont associées à la puissance des winches électriques rationalisent l’utilisation de ce grand catamaran. 7 : Une note d’excellence pour le design du roof et pour la qualité de lumière intérieure. 8 : Les étraves fines ouvrent le sillage des 67’ du Victoria, les qualités dynamiques sont remarquables pour une unité aussi confortable. 9 : Les fuites arrière sont délicates pour un gros bateau, et l’assiette est parfaite. 10 : L’accès au fly est un des plus fluides du segment, et la sécurité est assurée. 11 : Les bains de soleil prennent une dimension aérienne sur le Victoria, ce seront probablement des espaces convoités 12 : Le mât aluminium JP Marechal est un produit haut de gamme solide et fiable, dont la longévité est remarquable.
