En 2010, le Dean 5000 avait fait sensation lors de sa présentation au Grand Pavois, puis le lancement de ce modèle s’était englué dans les péripéties du chantier, qui devaient conduire à sa disparition. Phoenix Marine, un important industriel sud-africain (fabrications composites, chantier naval) a racheté les droits du plan et demandé à l’architecte Rudolf Joncker de reprendre le projet pour lancer un tout nouveau bateau glissé dans cette silhouette : L’Xquisite X5. Nous avons pu l’essayer en avant-première dans de bonnes conditions météo.
Infos pratiques
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Un marketing direct !
Tamas Hamor, le responsable commercial et développeur de l’X5, est un skipper professionnel ; marin aguerri et expérimenté, il se passionne pour la technique et la mise au point des bateaux. Propriétaire d’un Dean 5000 qu’il a exploité pendant plusieurs années en charter, il s’est beaucoup investi dans le cahier des charges et la surveillance qualité afin de mettre sur le marché un multicoque très abouti dont les exigences de fabrication et d’équipement réduiraient les sources de pannes en rendant leur résolution plus aisée grâce à une maintenance technique assistée par monitoring. Comme utilisateur quotidien (en équipage réduit avec son épouse) d’un gros catamaran, il a pu sans mal se mettre à la place du futur propriétaire. La démarche est originale et sincère, le résultat convaincant.
Tous les puits de lumière du X5 sont constitués de verre trempé-feuilleté. Fini les dilatations et les fuites.
Un nouveau bateau dans une enveloppe déjà vue
Rudolf Joncker est un ancien de chez Dean ; architecte naval, il dispose de son propre bureau d’études chez Phoenix Marine et a refondu une très grande partie du bateau d’origine. Les lignes d’eau, les étraves, l’aménagement intérieur, le mode de fabrication et les plans d’implantation technique ont été repensés. Pourquoi garder la silhouette d’origine alors que l’architecture du bateau a été profondément revisitée ? C’est simple, les promoteurs appréciaient cette forme, elle avait été validée en mer, et surtout, sa lecture formelle se démarquait totalement du reste de la production sud-africaine et européenne ; c’était important pour créer une identité de marque et une visibilité dans un environnement mondial très concurrentiel.
L'ergonomie fonctionnelle est un des points fort du X5. Le garde-corps rigide est rassurant sur un catamaran de croisière familiale, l'implantation des volumes loisirs est réussie, comme la circulation autour du poste de barre.
Une construction artisanale dans un cadre commercial et industriel sécurisé
Le chantier Phoenix, qui fabrique les Xquisite (le X5 pour l’instant et le X5 Power à venir), est une petite unité exclusivement dédiée qui a su recruter des savoir-faire sélectionnés à la périphérie de Capetown, où se situent la plupart des chantiers sud-africains de multicoques. L’outillage principal (fond de nacelle avec demi-coques intérieures et empreintes d’ailerons, demi-coques extérieures et pont) a été fabriqué ici, ainsi que les 60 autres petits moules nécessaires à la fabrication. La coque et le pont sont réalisés par stratification manuelle (sous vide) en sandwich mousse verre vinylester pour les œuvres vives et collages techniques époxy ; le balsa core a été choisi en âme pour le pont, les cloisons sont en contreplaqué marine de 24 mm, renforcées avec des tissus de verre E multidirectionnels. Le process de fabrication et les échantillonnages ont été soumis à l’approbation du spécialiste suédois Composites Consulting Group. Afin de faciliter le lancement de la production, Xquisite sécurise les paiements des 5 premiers clients sur un compte séquestre indépendant du chantier. Cette procédure unique garantit la réception d’un produit fini dans les meilleures conditions de tranquillité d’esprit pour l’acheteur.
L'Xquisite X5 est un catamaran luxueux capable de bonnes performances. Il marche bien par petit temps et médium
Une silhouette différente et un design fonctionnel
Le style du bateau, tout en courbes, est fluide et aérodynamique, la façade avant composée d’un pare-brise vertical en deux parties est habile et procure une belle vision dans l’axe, la découpe des puits de lumière latéraux du roof est innovante et offre un point de vue panoramique remarquable, la qualité de la lumière est magnifique grâce à l’emploi de verre trempé-feuilleté haute résistance et collé (fini les dilatations, sources de fuites, et le microfissurage des plexis). L’effet d’encastrement crée une protection contre les conséquences néfastes des UV. Le plan de voilure élancé annonce un croiseur robuste et bon marcheur. La navstation bien intégrée dans la ligne générale est protégée par un bimini convertible très futé. L’arceau arrière massif et peu consensuel est mieux accepté quand on comprend ses atouts pour le programme. Les découpes de hublots de bordés prolongent ce style fonctionnel et utilisent également le verre haute résistance.
L'arceau arrière n'est pas très consensuel, mais il intègre des fonctions intéressantes qui le font mieux accepter à l'usage. Le poste à mouillage dans son ensemble est un modèle du genre. Notez la mise à l'eau de l'ancre sous le rostre.
Un accastillage haut de gamme et un plan de pont très abouti
Les habituelles filières sont ici remplacées par un garde-corps rigide en inox de 75 cm de hauteur, beaucoup plus sécurisant que les recommandations de la norme actuelle, et le solide rail de fixation fait office de cale-pied. L’accès à bord est possible par les jupes arrière, mais également par une coupée latérale basculante très bien pensée. Les passavants sont larges et ceinturés de mains courantes coté roof. La surface de pont est augmentée d’un rostre non aménagé qui accueille les coffres techniques (étanches, avec des capots soigneusement drainés) en dissimulant les bosses d’enrouleurs. Très plate, équipée d’un bon antidérapant et dépourvue de pièges de niveaux et de bouts, ce choix architectural illustre bien la philosophie du bateau. Il rationalise l’installation d’un vrai poste de mouillage grande croisière. Un premier coffre permet un large accès au guindeau 1500 W, tandis qu’un second découvre le chemin de chaîne jusqu’au davier basculant. L’échantillonnage comme la conception générale de ces éléments vitaux en mouillage forain illustrent la volonté de ne rien négliger. La mise en place de la patte d’oie indispensable (mais exigeant souvent des manipulations improvisées et dangereuses) est ici parfaitement sécurisée, bravo ! Cet artifice architectural permet aussi de frapper logiquement les enrouleurs Harken de trinquette et du grand reacher (adieu les fastidieuses préparations de gennaker avant envoi !) ; c’est également lui qui supporte les efforts du mouillage, et pas la poutre avant. Sa structure dissimule les bosses des deux enrouleurs. La cellule de navigation est le cœur du dispositif d’utilisation du X5 ; les 2 gros winches Harken 60 électriques sont les outils de puissance qui asservissent toutes les manœuvres (drisses, réductions, écoutes, traveller). La solide armature du pare-brise est utilisée comme support pour un bimini découvrable, latté-articulé sur des mini-chariots à billes ; formidable solution qui permet de conserver une parfaite vision panoramique pour la manœuvre, alliée à une protection tous temps sans égale ! Autres astuces techniques, la récupération d’eau de pluie via des drains incorporés dans le roof, et la centrale de production d’électricité solaire de 900 W intégrée dans le toit et dont les panneaux sont orientables (6 X 125 W/60 Ah dans les conditions optimales !). Le mât Sparcraft Afrique du Sud à un seul étage de barres de flèche comporte deux losanges d’auto-raidissage, le latéral est tenu par des bas haubans et des galhaubans. L’anodisation du tube, la fixation des éléments d’accastillage comme le travail des pièces mécano-soudées (vit de mulet, pied de mât, renvois d’angles) montrent une qualité de fabrication remarquable.
Le plan de voilure divisé (solent autovireur/grand reacher à recouvrement sur enrouleurs) et le choix du matériau des voiles (North membrane) montrent le niveau d'exigence.
Un aménagement raffiné
La plupart des catamarans utilisent aujourd’hui le cockpit comme une pièce à vivre supplémentaire, cette loggia polyvalente voit peser sur elle d’innombrables contraintes. La réponse du X5 se décline en un classique volume tricorps (canapé d’extérieur autour d’une grande table, méridienne spacieuse à l’opposé, et banquette arrière réglable), mais cet espace peut être immédiatement privatisé (pour créer une intimité dans les ports ou pour raison climatique en mer ou au mouillage) ; en effet, les cloisons textiles sont à poste fixe dans les réservations de l’arceau, quelques secondes suffisent pour la mise en place ! Le toit du bimini étant joliment vaigré et éclairé (leds), l’atmosphère du salon d’extérieur est assez bluffante ! Wet kitchen et réfrigérateur dédié achèvent une installation parfaite ; il est même possible de chauffer (ou rafraîchir) si nécessaire ! La cuisine est un must ; organisée en L à bâbord autour d’un îlot central, il s’agit d’une superbe installation aux finitions élaborées (comme la hotte encapsulante en inox brossé qui rationalise le nettoyage et protège du feu). Le canapé du carré est d’un confort total, il côtoie le bureau de navigation, centre névralgique du bateau et du contrôle navire (iPad sur socle). Le travail d’ébénisterie (design et fabrication chantier) est remarquable, tout comme le choix des matériaux et des équipements domestiques ; les assemblages sont beaux, solides et adaptés à l’usage maritime. Les parements chêne clair cérusé (lime washed oak) proviennent du très renommé fournisseur hollandais Leewenburgh, ils sont montés sur supports sandwich. La lumière pénétrant dans les flotteurs est superbe, la décoration jolie ; il y a beaucoup de rangements. La buanderie de la coque tribord est vraiment conçue pour une installation au long cours, et la salle d’eau est juste parfaite, truffée de détails raffinés et d’équipements confortables et de qualité (WC électriques, robinetterie luxe, lumière, ventilation, espace…). Les 2 cabines bâbord invités offrent également de superbes prestations, avec des modules de salles d’eau au design remarquable. La technique (plomberie, électricité) circule dans des galeries séparées sous les planchers et non dans les fonds.
La navstation du X5 mérite des éloges. La conception et la réalisation sont remarquables, et la manœuvre en solo de ce 50' est un plaisir. Notez la lisibilité du plan de pont, dont les fonctions sont toutes repérées sur plaques gravées.
Une distribution électrique soignée et un contrôle de l’information en temps réel
Le câblage est traité anti-feu et l’ensemble de l’installation bipolaire isolée. Toutes les prises sont compatibles US et CE, et le voltage est programmable. L’ensemble du système de charge et de conversion Mastervolt est asservi au contrôle easy view accessible comme la totalité des fonctions techniques du navire en n’importe quel point du bateau (et même à terre) par Wi-Fi via la tablette fournie. L’accès à la base de données des organes principaux du bateau est disponible instantanément et peut être sauvegardé à tout instant par le bureau d’études du chantier pour une aide au diagnostic. Le rappel des actions de maintenance apparaît sur l’écran.
L'espace cockpit est constitué de 3 volumes futés (carré extérieur, canapé d'angle et méridienne arrière). L'aileron intègre les cloisons textiles à poste fixe dans une réservation, ce qui autorise une mise en place rapide.
Un catamaran vivant et agréable à faire marcher
La disponibilité du couple moteur des 80 CV Yanmar est vraiment confortable, les hélices Maxprop tripales vissent fort dans l’eau et l’effet directionnel en manœuvre portuaire est disponible à bas régime ; sans expérience du comportement du bateau en marche arrière, j’ai réussi sans coup férir à entrer dans sa place avec 18 nœuds de vent de travers. Pour cet essai, nous avons bénéficié de bonnes conditions de NE 5 nœuds au début, jusqu’à 18 nœuds de NW pour la majeure partie de la journée sur un parcours de 32 milles. A l’extérieur des jetées, j’envoie la grand-voile depuis la navstation à l’aide du winch électrique. Ne connaissant pas du tout le bateau, j’ai demandé à Tamas Hamor de rester à proximité et d’observer si je ne commettais pas d’erreur. 30 secondes d’explications suffisent pour comprendre un plan de pont exceptionnellement bien pensé et réalisé. Toutes les manœuvres parviennent au cockpit par 3 tunnels, au sortir desquels des martyrs anti-raguage en inox poli ont été soigneusement installés. Les 14 bloqueurs Spinlock de dimensions généreuses sont tous à portée de main sur des consoles ergonomiques. La lisibilité est excellente, l’identité de chaque bout (couleurs choisies et caractéristiques finement adaptées à la charge de travail) est gravée sur une plaque à la sortie des organiseurs. Bravo ! Capote rabattue en 3 secondes, j’ai une vision parfaite de la progression de la têtière à travers les lazy jacks. Une fois étarquée, j’abats et coupe les moteurs et effectue un petit réglage de chariot de grand-voile, un poil de vrillage par l’écoute avant de dérouler le reacher ; je vérifie la couleur de mon bout d’enrouleur, ouvre le bloqueur de contre-écoute et borde. La fluidité de la cinématique (pourtant complexe) est étonnante, et tout s’effectue sans frottement parasite. Rien ne coince, car la circulation des manœuvres captives est soigneusement guidée. L’écoute de reacher par exemple revient pourtant par l’aileron du bimini ! A l’issue de cette prise en main, j’ai le sentiment de connaître le bateau et je peux agir immédiatement sur les réglages avec doigté et plaisir. La qualité de mise au point de ce numéro 1 est tout à fait remarquable. Le vent est en rotation, mais s’installe rapidement au NW forcissant. Avec cette surface de voilure (183 m2 !), le bateau est manœuvrant dès 4 nœuds de vent, la qualité des voiles North membrane, associée à un plan de pont sans défaut, constitue l’excellente surprise de ce début d’essai. Une belle brise règne maintenant sur le plan d’eau, propice à un autre exercice : je roule le reacher en un tournemain en abattant pour couvrir la manœuvre sous la grand-voile, choquant d’une main et actionnant l’enrouleur avec le pied ; quel confort en solo en comparaison d’un gennaker ! La trinquette autovireuse est aussitôt déroulée et, lorsqu'elle est réglée pour le près bon plein, je me lance dans une réduction de grand-voile. Chariot grand ouvert et écoute choquée, le profil est vidé, mais ne faseille pas. Grâce aux indications gravées, j’évite toute confusion et n’ai pas de questions à poser à Tamas Hamor : choquer la drisse, installer la sangle au mât, étarquer puis reprendre la bosse en vérifiant visuellement (merci le Dogger découvrable) que rien ne coince, et c’est reparti ! Ce plan de pont magique me met en confiance, et j’imagine qu’il en sera de même pour n’importe quel équipier. Le toucher de barre est bon pour une transmission hydraulique, et l’inspection de la partie mécanique (platines mécano-soudées inox, tête de jaumière) inspire le respect. Le X5 est agile pour une unité aussi équipée, il vire parfaitement, accélère à la risée et sait maintenir une bonne vitesse moyenne entre 8,5 et 10,5 (vitesse maxi du jour) avec 15-18 nœuds réels. Dans les conditions rencontrées, j’ai noté une bonne stabilité de plate-forme et un passage à la mer très doux.
Astucieux, les dossiers relax de la banquette arrière ! La carte du monde gravée dans la table de cockpit est une invite à larguer les amarres sur un catamaran totalement conçu et équipé pour ce programme.
Conclusion
La démarche du X5 est totalement aboutie, ce catamaran "turn key" séduit par son cahier des charges rigoureux, son équipement complet haut de gamme et une mise au point exigeante. La maîtrise aisée par un équipage réduit est réelle, et la personne de quart ne paniquera pas à la perspective d’un changement de voile d’avant ou de réduction de GV.
Les plus :
- Qualité de fabrication et d’équipement
- Plan de pont remarquable
- Facilité d’utilisation et adéquation au programme
Les moins :
- Silhouette non conventionnelle
- Arceau arrière massif
- Sail drive et non lignes d’arbres ou Vdrive
Descriptif technique
- Constructeur : Phoenix Marine (Afrique du Sud)
- Architecte : Rudolf Joncker
- Longueur : 15,44 m
- Largeur : 8 m
- Déplacement : 18-22 t
- Hauteur sous nacelle : 1 m bateau lège
- Hauteur du mât : 21 m
- Tirant d’air : 24 m
- Surface de la grand-voile : 100 m2
- Surface reacher sur enrouleur : 83 m2
- Surface foc sur enrouleur : 33 m2
- Motorisation : 2 x 80 CV Yanmar
- Eau : 4 x 215 l + dessalinisateur
- Spectra Newport 400 60 l/h en 12 V
- Fuel : 2 x 395 l
- Prix : 1 200 000 $ HT
- Equipement inclus : Electronique Garmin complète (traceur, radar, pilote automatique, instrumentation de base)
- Monitoring bateau intégral sur iPad Groupe électrogène Fisher Panda 12 kW (à régime variable)
- Air conditionné, lave/sèche-linge, collecteur d’eau douce sur le pont Congélateur, réfrigérateur, icemaker et frigo bar de cockpit, écran TV 40’ électro-rétractable
- Accastillage complet et winches électriques Harken Reacher et foc membranes sur enrouleur + GV membranes North
- Pack sécurité avec radeau Batteries 750 A en éléments 2 V Mastervolt + 900 W de panneaux solaires orientables Hélices tripales Maxprop repliables
- Mise à l’eau à Capetown avec antifouling et primaire époxy
Le mot de l’architecte, par Rudolf Jonker
L’objectif avec le X5 était de créer le parfait catamaran de croisière avec d’excellentes qualités marines, de bonnes performances sous voile, de la sécurité et du confort. De nombreuses années passées à construire des catamarans custom constituent une bonne base pour développer un bateau capable de satisfaire le marin le plus éclairé. Nous voulions également un multicoque avec une silhouette originale et une signature unique. Le plan de voilure a été choisi pour apporter un bon équilibre entre performances et facilité d’utilisation pour une utilisation en solitaire. Les coques ont été dessinées pour offrir un bon équilibre entre vitesse et capacité de charge. Des rangements supplémentaires ont été créés à l’intérieur et sur le pont pour les programmes hauturiers. D’un point de vue technique, nous voulions un bateau facile à entretenir, et avons pris en considération la surveillance de chaque composant. Nous avons passé énormément de temps pour être sûrs de répondre aux attentes des propriétaires, offrir des aménagements personnalisés et le meilleur niveau de la technologie en matière d’électronique embarquée. L’équipement et les procédures du chantier garantissent une vraie qualité de fabrication. La performance du bateau est un mélange d’élégance et de confort. Il est construit pour être robuste et pour nous assurer que nos propriétaires pourront affronter en toute tranquillité les conditions de n’importe quelle traversée au grand large.

Les concurrents
| Modèle | Chantier | Surface en m2 | Poids en t | Prix en € HT |
| Serie 5 | Privilège | 141 | 16,8 | 945 000 |
| Discovery 50’ | Discovery | 138 | 14,5 | 1 440 000 |
| Saba 50’ | Fountaine Pajot | 141 | 14 | 605 495 |
| Balance 526 | Balance Cats | 157 | 9,4 | 782 584 |
| Lagoon 52S | Lagoon | 156 | 26 | 625 000 |
| Seawind 1600 | Seawind | 144,5 | 13 | 939 000 |
Détails du bateau

- : Un plan de voilure impressionnant (GV 100 m2) d’une qualité remarquable (membrane North)
- : Le mât autoporté Sparcraft à un étage de barres de flèche comporte un double étage de losanges ; une superbe réalisation tenue par un gréement dyform (câbles inox dont les torons sont aplatis et précontraints, 30 % plus résistants que le monotoron).
- : Le grand reacher sur enrouleur saisi sur le rostre constitue une alternative pertinente au gennaker pour la croisière. Pas de manipulations préliminaires, réduction aisée en équipage réduit, donc usage plus fréquent.
- : Le solent autovireur est une solution classique qui constitue le complément parfait du reacher sur enrouleur. A noter, la parfaite cinématique des bosses qui circulent dans le rostre avant de rejoindre le poste de manœuvre.
- : Le bimini-dogger rétractable du X5 est une des meilleures formules rencontrées pour profiter d’une solution targa. La toile lattée est montée sur des chariots Harken et des arceaux qui autorisent un dépliage-repliage quasi instantané.
- : L’aileron arrière massif alourdit la silhouette, mais recèle quelques astuces futées ; ainsi, les parois textiles de tour de cockpit sont logées dans des réservations et instantanément utilisables, de même que la douche de pont. Dans le prolongement se trouvent la centrale solaire avec panneaux orientables (900 W !) ainsi que le système de récupération de l’eau de pluie.
- : La navstation du X5 est un modèle du genre. 2 winches Harken 60 électriques en constituent la force motrice, la lisibilité et la qualité de l’organisation du plan de pont et de la circulation des manœuvres méritent un coup de chapeau
- : Tous les puits de lumière utilisent le verre trempé-feuilleté collé à la place du plexiglass. Une solution luxueuse et définitive !
- : L’aménagement intérieur bénéficie d’un ébénisterie de haut niveau, et la technique n’est pas en reste (circulation du câblage anti-feu dans des gaines isolées des fonds, monitoring Wi-Fi, équipements domestiques complets en série…).
- : Le X5 marche bien, il est raisonnablement rapide, bien équilibré, et surtout facile à utiliser en équipage réduit.