Le gilet de sauvetage s’est longtemps résumé à un inconfortable assemblage de mousse recouvert de tissu orange. Aujourd’hui, avec la génération des modèles autogonflants, il est devenu bien plus confortable à porter. Une bonne raison pour le capeler !
La législation a changé… Ringardisés, les engins flottants, priorité à l’équipement individuel ! Celui-ci est désormais défini selon sa flottabilité : 50 newtons pour une navigation à moins de 2 milles d’un abri, 100 N entre 2 et 6 milles, et enfin plus de 150 N au-delà de 6 milles. Les pros utilisent parfois des gilets de 200 N ou 275 N, adaptés aux conditions les plus extrêmes.
L’occasion de sortir les vieux gilets des coffres et de faire le point : quels sont vos besoins à bord ? Quels sont les principaux risques de chute à la mer lors de vos navigations ? Depuis quelques années, les gilets autogonflants s’imposent peu à peu : plus légers, moins volumineux et plus confortables, ils invitent à être portés en mer, et non pas seulement lors des situations d’urgence. Deux technologies – pastille à sel et hydrostatique – cohabitent, nous allons en parler ici, ainsi que de l’entretien courant de ces gilets, avant d’aborder, dans un prochain b.a.-ba, le remplacement des cartouches de CO2. Et vous constaterez que le bon vieux gilet en mousse a encore bien des usages, surtout pour les jeunes enfants ! Les gilets de sauvetage sont proposés par des spécialistes comme Plastimo, Secumar, Helly Hansen, etc. mais également diffusés directement par les grandes chaînes.