C’est compliqué, une hélice. Le pas, le couple, le nombre de pales, fixes ou repliables… Sans compter qu’à la voile on aimerait bien qu’elles se fassent oublier. Mais quand on met le moteur, que ce soit dans la pétole ou lors d’une entrée de port scabreuse, on compte sur leur efficacité ! Puisque c’est un mal nécessaire à bord de nos multicoques de croisière, autant tenter d’en obtenir le meilleur rendement. Alors, essayons de voir plus clair entre les différents principes qui régissent leur fonctionnement et les différents modèles disponibles sur le marché.
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Publié le
16/12/2016
Par
François Trégouët
Numéro :
170
Parution :
Apr.
/
May.
2015
Tout d’abord, pour bien choisir son hélice, quelques informations essentielles sont à réunir. Le déplacement de son bateau, ses formes de carène, son fardage, bien plus important que sur un monocoque, sont bien sûr les premières clés à trouver. Les caractéristiques des moteurs viennent immédiatement derrière : courbes de couple et puissance développée à chaque niveau de régime (tours par minute, ou rpm en anglais), type d’inverseur et rapport de réduction seront des données nécessaires à un vrai spécialiste des hélices pour vous proposer l’optimum de cet appendice trop souvent négligé. Attenti…