Avec l’avènement du génois sur enrouleur, on la pensait reléguée dans nos livres d’histoire, illustrée pour toujours du plus mythique et du plus joli gréement de cotre qu’elle caractérise : Pen Duick. Mais, plébiscitée par une grande majorité de circumnavigateurs, favorisée par les dernières évolutions architecturales, voilà qu’elle fait son grand retour. De quoi parlons-nous ? Mais de la trinquette, bien sûr. Pourquoi, et surtout comment ? On vous dit tout !
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Publié le
16/12/2016
Par
François Trégouët
Numéro :
175
Parution :
Feb.
/
Mar.
2016
Le génois sur enrouleur a été une vraie révolution dans nos vies marines. Oubliées, les expéditions scabreuses sur la plage avant lorsque le vent monte. Une seule voile d’avant s’adaptant à tous les temps, réglable sans sortir du cockpit, nous avons très vite oublié ce que le mot "plaisance" pouvait parfois avoir d’ironique il n’y a encore que quarante ans. Revers de la médaille, ledit génois devait savoir tout faire : du génois léger au tourmentin, en passant par le génois lourd et le solent. On a peut-être trop vite oublié que, si l’enrouleur ne pouvait recevoir qu’une seule voile, rien n’in…