Une avarie est vite arrivée à bord d’un multicoque. Comme pour toute activité où le matériel joue un rôle essentiel, certaines de nos attitudes, précautions et anticipations permettent le plus souvent d’éviter de gros tracas.
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Publié le
24/05/2019
Par
Numéro :
195
Parution :
Jun.
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Jul.
2019
Pour commencer, distinguons avarie et fortune de mer. Contre la seconde, vous ne pouvez malheureusement pas grand-chose. C’est le container à la dérive flottant entre deux eaux, et donc invisible, qui vous arrache le safran ou un quillon avec forte voie d’eau. Ou c’est une pièce neuve qui casse par un défaut de fabrication et entraîne un démâtage. Il sera alors essentiel de redoubler d’ingéniosité et de sens marin pour vous en sortir. Rassurez-vous tout de suite, ces fortunes de mer sont très rares. En termes statistiques, elles sont même négligeables, même si elles font les choux gras de cert…