Les vents ne sont pas toujours contraires. Plus nous partons loin, longtemps, plus nous essayons de choisir des routes météorologiques favorables. C’est le mot magique : portant ! Dès que le vent atteint votre travers, voire taquine le quart arrière de votre girouette, votre sourire s’anime, l’équipage se détend, les milles promettent de défiler, la destination d’approcher.
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Publié le
16/12/2016
Par
François Trégouët
Numéro :
167
Parution :
Oct.
/
Nov.
2014
Encore faut-il avoir, prête à bondir de la soute avant, la voile ad hoc. Un spi ? Oui, mais lequel ? Etes-vous sûr que ce soit bien un spi d’ailleurs qui convienne ? Ah oui, nous avons oublié de vous dire. Si vous avez loupé les trente dernières années, mauvaise nouvelle, votre bon vieux gros spi symétrique en nylon un peu élastique n’a plus le monopole des alizés. De nombreuses autres solutions s’offrent à vous. Suite et fin donc de notre point technique sur les voiles, avec les voiles d’avant de portant. Ça y est, le vent a enfin adonné. Vous allez pouvoir allonger la foulée et faire chanter…