Quand on s’intéresse à un multicoque, ce sont d’abord les carènes, la nacelle, les cabines ou encore la capacité de rangement qui nous parlent… Et le gréement dormant ? C’est tout de même lui qui supporte le mât, non ? Pleins phares sur le mât, la bôme et ses périphériques !
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Publié le
18/09/2018
Par
Vince Valstar
Numéro :
191
Parution :
Oct.
/
Nov.
2018
Le gréement dormant d’un multicoque présente d’importantes différences avec celui d’un monocoque. Tout d’abord, compte tenu de l’absence de gîte, il encaisse des efforts bien plus importants. Mais il n’est au final pas si compliqué de conserver un mât qui tient debout, puisque que la largeur de la plate-forme offre des points d’ancrage bien écartés. Soit un étai devant et deux galhaubans latéraux, avec du pied sur l’arrière. Pour résister à la compression, le profil le plus souvent autoporté est bloqué par un propre haubanage en tripode comprenant un ou plusieurs étages de barres de flèche et …