Contrairement aux moteurs à balais, un moteur brushless fonctionne sans contact mécanique interne. Il limite l’usure et permet un pilotage plus précis. Sur un dessalinisateur, cela se traduit par une régulation plus stable de la pression, avec une production d’eau plus régulière et moins de contraintes sur les composants.
Le fabricant annonce une consommation électrique réduite jusqu’à 30 %. A l’heure où les puissants parc de batteries lithium parviennent à espacer l’usage des moteurs ou du générateur pour recharger, cette économie est évidemment bienvenue. Les nouveaux modèles Dessalator sont toutefois conçus pour fonctionner avec l’ensemble des parcs batteries courants, lithium, gel ou plomb, sans adaptation spécifique.
L’architecture a également été revue pour faciliter l’intégration à bord. Le format compact permet une installation dans des espaces techniques contraints, sans modification majeure de l’existant, aussi bien sur des unités récentes que dans le cadre d’un refit.
Le fonctionnement est annoncé comme plus silencieux, avec une montée en température limitée même en utilisation prolongée. L’absence de balais réduit par ailleurs les opérations d’entretien liées au moteur.